samedi 12 mars 2011

Manger Chez Chose

La semaine dernière j'étais très enthousiaste à l'idée d'essayer un nouveau restaurant, d'autant plus que j'y allais le vendredi soir et que le lendemain matin, Robert Beauchemin lui-même en faisait la critique dans La Presse du samedi... Son compte rendu était assez bon, bref j'étais bien contente. Mais quel est ce restaurant mystérieux? C'est Chez Chose! Bon là, la question est la suivante: est-ce qu'on doit dire je m'en vais manger chez Chez Chose (comme dans je m'en vais manger chez St-Hubert) ou bien si on dit je m'en vais manger au Chez Chose (comme dans je m'en vais manger au Toqué!)? :-) Moi je vote pour dire: Je m'en vais manger au restaurant Chez Chose et j'espère que ça va être bon! Ça vous convient ça?

Voyons voir. Lorsqu'on prend la rue St-Denis vers le sud, le resto est situé au début du Plateau donc nous n'avons eu aucun mal à nous trouver un stationnement directement à la porte. Enclavé entre un café et des maisons privées je dois avouer que je n'aurais probablement JAMAIS arrêté mon chemin pour voir si j'y étais passé à pied. Nous entrons.

Nous sommes accueillies par un serveur sympathique et ultra volubile. Nous débutons la soirée par des bulles. Traditionnelles pour moi et avec curaçao pour ma cousine. Liqueur qui donne à son verre un je-ne-sais-quoi de liquide lave-glace (de dire notre serveur) mais qui n'est pas désagréable en bouche.

J'ai lu sur leur site internet que l'achat local est une de leur priorité et ça paraît à l'ardoise. Six viandes affichées avec le nom de leur producteur directement sur le menu. Et un de leur slogan est "On est jamais mieux fournis que par des fournisseurs d'ici".

Nous partageons une entrée de pieuvre grillée sur haricot blanc et chorizo (mon plat préféré des quatres). La pieuvre était parfaitement tendre et bien rôtie et les haricots offraient une belle complémentarité à l'assiette. Vous pouvez admirer la photo ici (la seule du souper d'ailleurs car la lumière était so-so et les autres ne m'emballent pas plus qu'il ne faut alors je ne les publierai pas):



En plat principal: le filet de sébaste beurre composé au citron, olives Kalamata et ciboulette était bien apprêté mais sans éclat particulier. L'autre assiette: kefta de bison et crème sure aux piments jalapeños. La garniture était essentielle car elle apportait un peu de ouphm aux boulettes de viande hachée. La force des deux plats se trouvait dans la varitété de légumes d'accompagnement. J'en ai compté HUIT différents. J'adore les chefs qui n'ont pas peur d'ajouter des légumes frais, nous n'en mangeons jamais assez.

Pour couronner le tout, le dessert se décrit ainsi. Quatre-quarts à l'huile de truffe, pomme chaudes à l'érable et poivre rose. Deux fines tranches de gâteaux chauffées, presques croutillantes, de beaux quartiers de pommes fondantes et un léger parfum de poivre. C'était très réussi.

On y retourne? Dans La Presse Robert Beauchemin a répondu: Au bout du compte, oui. Moi je dirais: Je l'ai essayé et il m'en reste tellement que non. Peut-être que le souvenir de Monsieur B qui m'avait tellement emballée la dernière fois n'était pas si loin dans ma mémoire.

Chez Chose
4621 St-Denis
Montréal
514-843-2152

2 commentaires:

  1. Je découvre ton blog.
    Des recettes bien gourmandes.
    Je reviendrai.
    A très bientôt.

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  2. @Nadji: Bienvenue et bien contente d'avoir une lectrice d'outre-mer. Au plaisir! :-)

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