vendredi 29 juillet 2011

Chez Victoire - Bistro de quartier

J'ai enfin essayé le bistro de quartier Chez Victoire sur le plateau Mont-Royal. J'avais eu de nombreux commentaires très mitigés sur la qualité de la nourriture, provenant autant de mes amis personnels que des médias sociaux ou traditionnels. J'avais donc une certaine réserve, m'en allant un peu à l'aveuglette. Lundi, mon chum et moi avons été ravi tant au niveau du service que de l'assiette.

Très malheureusement pour vous je n'ai pas traîné mon appareil-photo mais je vais tenter de vous décrire les plats avec le plus de précisions possible pour vous mettre quand même l'eau à la bouche. Tout d'abord, le resto est superbe et très chic avec ses longues tables qui occupent l'espace central. Vous pouvez choisir de vous installer au bar, à une table ou à la petite terrasse située directement sur la rue Mont-Royal.

Pour commencer, on nous a apporté du pain au levain maison aux noix et aux raisins avec une très bonne huile d'olive (parenthèse ici: ça semble être la mode le pain aux raisins dans les restos ces temps-ci, c'est la deuxième fois en 3 semaines que j'en reçois, fin de la parenthèse). Pour l'entrée, nous avons choisi de partager une salade de tomates. Deux couleurs de tomates cerises, des edamames croquantes, noix de pin, pousses de jeune basilic, espuma de basilic également et balsamique blanc. L'espuma qui ressemblait ici à une sorte de crème fouettée très dense avait d'abord été annoncée sur le menu comme de la mozzarella di Buffala, mais c'est à croire qu'ils étaient en rupture de stock. Je n'ai pas relevé auprès de mon serveur car la mousse était divine. Je n'a pas perdu une seule goutte de ce qu'il y avait dans le fond du bol allant même jusqu'à recueillir le tout avec mon pain au grand dam de mon chum... Ben quoi?

Pour mon plat principal, les excellentes et très larges papardelles maison au lapin de Stanstead effiloché, le tout légèrement moutardé avec tomates cerises confites et champignons. Mon chum lui avait toute une pièce de résistance: une échine de porc braisé déposée sur une purée de pomme de terre à l'ail confit et au fromage en grains. Quelques petits lardons et un oeuf poché coiffaient le tout. Comme nous avons réellement eu les yeux plus grands que la panse nous avons pris un à-côté de polenta crémeuse. Tout simple: polenta, mascarpone, oignons confits et probablement beaucoup de beurre. C'était riche. TRÈS riche.

C'est le seul petit désagrément que j'ai pu trouvé. Ces plats auraient été tout aussi magnifiques par une belle soirée froide de janvier. Réconfortants au plus haut point. J'ai donc trouvé l'excuse parfaite pour y retourner et cette fois promis mon appareil-photo fera le chemin avec moi!

2 commentaires:

  1. J'y suis allé. Vous avez raison Isabelle: c'est pas mal et, effectivement, pas aussi pire que semblent laisser entendre les avis mitigés. La seule raison pour laquelle ca ne cadre pas dans mes meilleurs bistrots en ville, c'est le coté un peu prévisible/sage (quoique suffisament interessant et surtout bien faits pour que j'y refasse un tour)des plats que j'ai essayé.
    Portez vous bien

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  2. J'y suis allée pour le repas de 10 h 00 PM. C'est pas mal mais, pas extraordinaire. Nous ne buvions pas à cette heure tardive, le service était un peu lent. Nous n'avons pas eu de pain pour patienter. Quant à mon entrée, c'était bon mais, elle était trop petite. Quant à la nourriture,je la qualifierais de nourriture du midi. Bonne oui, mais, pas qui sort de l'ordinaire. Il n'y a pas de comparaison avec les repas de 10 H PM chez Leméac. Je vais rester fidèle à mon Leméac à cette heure.

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