mercredi 24 février 2010

À méditer sous cette neige

La découverte d'un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d'un étoile.
:)

lundi 22 février 2010

Encore un souper décortiqué (désolée c'est plus fort que moi!)

Ce samedi, je recevais mon amie Marie-Andrée et son chum à souper chez moi. J'avais, la semaine précédente, écouté l'émission de Ricardo portant sur la St-Valentin. La recette de filet de porc sauce chocolatée m'avait conquise alors c'est ce que j'ai fait ce week-end (la recette ne se trouve que dans sa revue édition Noir et Blanc et sur tou.tv).

Mon invitée avait la tâche (devrais-je dire le plaisir!?!) de nous concocter l'entrée. Elle a donc arrêté son choix sur la superbe recette de verrine de crabe, avocat et pamplemousse à l'huile vanillée du chef Louis-François Marcotte publiée dans son dernier livre Sexy cuisiner pour deux. Le résultat était aussi bon que beau! Trois étages pour le plaisir pour vos papilles. Guacamole, crabe émietté et huile vanillée (miam) et salsa de tomates et de pamplemousse rose.

La vanille très présente embaume toute la bouche dès la première cuillerée. Ensuite, viennent des effluves et des goûts de pamplemousses ou de tomates selon votre bouchée. C'était excellent et en deux temps trois mouvements mon petit verre s'est retrouvé vide.

Le plat principal qui a suivi a su se démarquer lui aussi. Tout d'abord le filet de porc est enrobé d'un mélange d'épices puis rôti quelques minutes à la poêle. On envoie ensuite au four 15 minutes et on laisse reposer le temps de faire la sauce: un mélange de sucs de viande, de vin rouge, de demi-glace et de chocolat noir 70% de cacao. C'était crémeux, bien relevé et la cuisson était parfaite. (Mes restants de ce midi étaient aussi bons que lors de la sortie du four.)



samedi 20 février 2010

Une semaine de nuit, 4 films

Comme je travaillais de nuit cette semaine j'ai écouté 4 films. (Bon, bon, bon, je vous arrête tout de suite et je vous entends: bla bla bla, on sait ben, elle chigne toujours qu'elle travaille de nuit mais elle a le temps d'écouter 4 films. Etc, etc! Rectification: Comme je n'ai pas de vie pendant une semaine et que je ne fais que manger et dormir (à part chialer bien sûr!) ça me laisse du temps pour écouter la télé... Beaucoup de temps, surtout quand on fait de l'insomnie.) Bref, mardi avant de commencer ma semaine je me suis tapée le film Agents troubles (The Departed v.o.a.) avec Léonardo DiCaprio et Matt Damon. Le film n'était pas récent (2006) mais je ne l'avais pas vu. C'était un peu long au commencement mais une fois l'histoire bien installée c'est assez bon. C'est un film -classique- de bons et de méchants (de bons policiers et de mauvais qui s'entremêlent) qui se déroule à Boston. Je donnerais un 7 sur 10.

Le deuxième film que j'ai visionné est une nouveauté en DVD avec Jamie Foxx et Gerard Butler: Un honnête citoyen (Law Abiding Citizen). Un bon suspense où un homme perd la tête suite aux meurtres de sa fille et de sa femme. Gerard Butler incarne cet homme devenu complètement cinglé et Jamie Foxx le rôle de l'avocat chargé de le poursuivre. Un 8 sur 10. Bon film d'action.

Troisièmement, l'unique Patrick Sénécal dont je vous parlais lundi dernier est de retour dans ma vie avec 5150 rue des Ormes. Un thriller hallucinant, que je n'avais ni lu ni vu malgré le fait qu'il était sorti en film depuis l'année dernière. Je crois que c'est encore plus morbide que Les 7 jours du Talion. C'est complètement fêlé et j'ai de la misère à croire que cet écrivain là soit tout à fait sain d'esprit. C'était excellent, très psycho, rempli d'hallucinations et de fous furieux. À leur manière, chaque membre de la famille à l'écran est disjoncté totalement. Sonia Vachon se surpasse dans son rôle de femme soumise. À voir absolument.

Finalement et ce n'est pas la cerise sur le sundae le dernier film des frères Coen... A serious man... Sérieux, non. Atroce? Oui. C'était mortellement plate. D'une longueur et d'une platitude incroyable. Il y a bien quelques scène où l'on rit de l'absurdité de ce qui arrive aux personnages mais c'est tout. Le début n'a aucun lien avec la fin et l'histoire nous laisse complètement sur notre appétit. Je sais que les Coen ont un monde imaginaire des plus prolifique et qui leur appartient bien à eux mais désolée, cette fois-ci je n'ai pas embarqué du tout. À éviter complètement, tant qu'à moi vous ne ferai que perdre 1h45 de votre vie.

lundi 15 février 2010

Les 7 jours du Talion, le film

Cet après-midi je me suis payé le luxe d'une sortie cinéma en pleine semaine. (Non mais c'est-ti pas le summum: personne dans les salles et en plus on a vraiment l'impression de faire l'école buissonnière car TOUT LE MONDE travaille. Le bonheur.)

Le film: les 7 jours du Talion basé sur le livre de Patick Sénécal avec PODZ comme réalisateur et Claude Legault dans le rôle principal. Tout d'abord, les livres de Patrick Sénécal sont en général tous bons. D'abord, il faut aimer le genre très, très noir et un peu fantastique (pas dans le sens de petits bonshommes verts mais plus dans le sens de la folie). Pour être franche je n'ai pas encore lu son dernier livre Hell.com et je n'ai pas aimé son avant-dernier Le Vide. Mais tous les autres avant... Wow! Je me suis régalée avec Alyss, Sur le seuil (vraiment meilleur en bouquin qu'à l'écran), Oniria, etc. Cet auteur nous fait plonger directement dans nos valeurs et nos limites comme individu et comme société. Il faut avoir un cran immense pour publier des trucs de la sorte sans avoir peur de se faire interner :) Parfois je le lis même en me mettant les doigts devant les yeux. Disons qu'il pousse le bouchon. J'avais A-DO-RÉ son livre les 7 jours du Talion à sa sortie en 2002. Un projet de film était déjà dans l'air à l'époque et je me disais que ça ferait un maudit bon film (qui est classé 16 ans et + en passant).

8 ans plus tard, avec tout ce que ça implique dans une vie, je me pointe au cinoche tantôt. Je sais très bien ce qui m'attend et je tente de me mettre dans le "mood" pour ça. Mais peut-on être réellement préparé? Je vous fait un résumé grosso-modo (rien de plus que si vous aviez écouté la télé). Il s'agit de l'histoire de Bruno Hamel, un chirurgien dont la petite fille de 8 ans est retrouvée violée et assassinée. Il décide donc de se venger du tueur en appliquant la loi du Talion (oeil pour oeil, dent pour dent) durant 7 jours. Voilà. Vous supposez bien toutes les atrocités qui peuvent passer par la tête d'un papa qui décide de faire ça...

Je dois dire que le film est extrêmement bien tourné. Ce n'est pas une partie de plaisir comme histoire donc ce n'est pas une partie de plaisir à voir. Je crois que c'est ce qui s'est fait de plus noir au cinéma québécois pour un film à distribution grand public. On ne voit pas tout mais en même temps on en voit beaucoup. C'est très glauque, limite drabe. Il n'y a pratiquement aucune musique durant tout le film ce qui ajoute à l'ambiance réaliste. On y croit. On croit que ce sont deux parents au prise avec l'horreur d'une vie. Je le répète, c'est extrêmement bien fait. Le seul bémol que je pourrais dire concerne le personnage d'enquêteur joué par Rémy Girard qui est disons un peu gros. Mais bon.

La transposition du roman à l'écran se fait sans heurt chose que je trouve personnellement assez rare. Pour toutes ces raisons, je vous suggère d'aller le voir en arrivant dans un état d'esprit approprié.

En sortant, on se demande comment le soleil peut briller autant...

dimanche 14 février 2010

Autopsie d'une entrée: Pétoncles au cidre (de glace ou autre)

Hier soir pour le souper de St-Valentin, j'ai essayé une recette que le chef Louis-François Marcotte a mentionnée cette semaine à l'émission de radio Le bonheur est à 4 heures à Rythme FM. Comme c'était le week-end du Mondial des cidres de glace de Rougemont, Louis-François avait le défi de faire un repas complet avec du cidre de glace. Et comme j'adore les pétoncles et que j'avais un restant de cidre dans le frigo...

C'est vraiment très simple. Au plus 5 ingrédients.

1 échalote française ciselée
4 cuillères à soupe de vinaigre de cidre de pomme
1/2 tasse de cidre de glace (moi j'ai pris du cidre fort normal pas de glace)
1/3 tasse + 1 cuillère à soupe de beurre froid en cubes
6 pétoncles U10 (les plus gros et les plus frais possible)

Faites revenir les échalotes dans un peu de beurre. Il faut qu'elles deviennent légèrement translucides. Ajouter le vinaigre de cidre de pomme et laisser réduire à sec. Ensuite ajouter le cidre et laisser réduire au moins de moitié. Terminer en ajoutant les cubes de beurre et en fouettant, vous aurez alors une belle sauce onctueuse.

Assécher bien les pétoncles dans un papier absorbant. Saler, poivrer. Dans une autre poêle, chauffer une noix de beurre et lorsque c'est bien chaud ajouter les pétoncles. Le truc pour avoir une belle coloration dorée comme au resto c'est de ne pas les brasser. Vous les déposez simplement dans la poêle 2 minutes d'un côté, vous les retournez 1 minute de l'autre côté et vous les servez du côté le plus beau ;)

Je les ai déposés sur de la roquette et arrosez de la sauce. Un vrai régal en moins de 8 minutes.

samedi 13 février 2010

vendredi 12 février 2010

Pacaya ou comment risquer sa vie pour 7 dollars américain!

LE moment fort de mon voyage est sans contredit l'ascension du Volcan Pacaya. (Notez que j'écris volcan avec un V majuscule c'est dire à quel point j'ai du respect pour lui de m'avoir laissé lui marcher dessus :)! ) La dernière journée avant de repartir vers le Québec, l'idée (farfelue) m'a prise de me rendre à cet endroit situé à environ 1h15 de la ville d'Antigua.

Donc ce matin-là: hop on se pitche en dehors du lit vers 5 heures 30. Le transport vient nous chercher à 6 heures pour que l'on soit les premiers du jour à gravir la bête. Les volcans sont souvent couverts en fin de journée par des nuages qui restent "accrochés" à leur sommet. Le mieux est donc de les explorer le matin aux aurores. Après avoir avaler un petit pain au chocolat acheté la veille et somnoler durant tout le trajet j'arrive au "campement de base..." En fait, il s'agit d'un dépanneur annexé à une maison privée où on va faire pipi en prévision de la montée.

Notre guide s'appelle José (il y a probablement autant de José au Gutemala que de Tremblay au Québec) et il nous explique que c'est une randonnée de 4 kilomètres (3 km en montagne et 1 km directement sur le volcan pour un total de 2 heures). Bon, ceux qui me connaissent plus savent ma forme physique exemplaire -hum, hum!- j'ai donc trouvé la montée particulièrement pénible. Lorsque nous sommes arrivés au dernier kilomètre, mes jambes tremblaient et mon souffle était plus que court: il était absent!!! Okay, j'exagère un peu pour le souffle, mais c'était vraiment ardu. Le sommet du volcan était sous les nuage donc on ne voyait pas vers quoi on se dirigeait. Grimper sur de la lave durcie et sur des pierres volcaniques instables demande beaucoup d'efforts physiques. Les pierres sont tranchantes comme des lames de rasoir et plusieurs personnes avaient les mains ensanglantées. Si quelqu'un était rendu plus haut que nous et qu'il s'appuyait sur la mauvaise roche, celle-ci nous tombait littéralement dessus et il fallait se pousser pour éviter de la recevoir en pleine tronche. Disons gentiment que je commençait à en avoir plein mon cass!!!!


La première surprise est venue lorsque je me suis retenue à l'aide d'une roche et que celle-ci était chaude! Disons que ça devenait de plus en plus mystérieux. Le ciel s'est tranquillement dégagé et j'ai pu apercevoir le sommet fumant du volcan. Rendue complètement en haut (environ à deux cents mètres sous le cratère), j'ai découvert un décor digne d'un cinéma. Les plaques de lave étaient noires et brillantes à la fois. De petites cheminées crachaient une chaleur intense comme directement sortie d'un four. Tellement chaude que la lave à cet endroit n'est pas noire mais elle a une texture de cendre. Le tout juste sous nos pieds.

La dernière coulée remontait selon José à 2 semaines à peine!!! Et nous, nous promenions la-dessus comme si rien n'était. Quelqu'un de mon entourage avec grimpé le même volcan l'an passé et lui avait eu la chance (!?!) de voir couler de la lave rouge juste devant lui...

C'était non-sécuritaire (que dis-je atrocement dangereux) mais ça a été le moment fort de mon voyage. Le plus impressionnant, le plus éprouvant physiquement mais le plus beau et celui qui m'a rendue le plus fière de moi. J'étais contente de dépasser mes limites pour pouvoir profiter d'un panorama que peut-être je ne reverrai plus jamais de ma vie. Je vous laisse sur une photo que j'ai prise au sommet d'où l'on voit une partie du Volcan Pacaya sur lequel je me trouve et en face trois autres volcans dont un en activité -le Fuego- qui nous crache un petit peu de fumée en guise de bonjour!

samedi 6 février 2010

Guatemala, impressions générales

Alors, je descends tout juste de l'avion mardi soir dernier en provenance du Guatemala. Suite à une série d'évènements qui se sont enchaînés nous nous sommes retrouvés avec un billet d'avion en partance de Montréal pour Guatemala Ciudad (Guatemala City) pour un petit 13 jours d'exploration.

Nous sommes arrivés le soir vers 20h30 et nous avions réservé notre transport pour se rendre à l'hôtel dans la ville d'Antigua située à environ 50 km de la Capitale. Quelle bonne idée!

Nous avons quand même traversé une partie de la ville et je dirais que sur 2 kilomètres, j'ai pu compter: 4 McDonald, 4 Shell, 3 Pizza Hut, uen multitude de concessionnaires automobiles (avec des grandes marques tel que Audi, etc.) et un méga complexe de cinéma avec en prime le film Avatar en 3D!!! J'étais abasourdie. Moi qui m'attendais à trouver un pays pauvre comme Job (j'avais lu que c'était la pays le plus pauvre d'Amérique Centrale), je me retrouvais devant un clone du Mexique ou à la limite des États-Unis. Ma déception n'a pas durée très, très longtemps car dès notre arrivée dans la ville d'Antigua j'ai pu constater par l'état des routes que nous étions bien en campagne.

La ville est charmante. TOUTES ses routes sont pavées de pierres (semblable à la rue St-Paul dans le Vieux-Montréal). Ça fait très antique mais c'est superbe. Il y a quand même des grandes chaînes présentes dans la ville tel que McDo, Subway et Burger King mais leur enseignes sont soignées et non criarde tel qu'à l'habitude.

J'ai trouvé, règle générale, que la nourriture n'était pas ce qu'il y a de plus typique. C'est calqué sur le Mexique et les nachos sont très présents. Il y a bien les déjeuners qui sont particulièrement savoureux et un peu plus typiques. (Des oeufs brouillés, fèves noires en purée, bananes frites, etc.) Les quesadillas au fromage sont également à l'honneur au menu et j'ai eu l'occasion d'en manger de savoureux. Mais ne vous méprenez pas... j'ai mangé d'excellents repas durant mon séjour. Par exemple; un plat de pâtes aux crevettes et au feta crémeux délicieux, une pizza margherita simple mais excellente et une bavette de boeuf divine avec une sauce Chimichurri.

Le guide de voayge Lonely Planet nous faisait 1001 avertissements en ce qui concerne le pays alors j'étais un peu sur mes gardes et disons-le, plus craintive qu'à l'habitude. En ce sens... rien. Je n'ai ressenti aucun malaise, ni pression. Je n'ai pas eu le sentiment d'avoir été dévisagé outre mesure. Le pays est ma foi assez touristique que je n'ai pas eu l'impression que j'étais une cible pour quiconque.

Nous avons fait un excellent voyage. Les "agences de voyage" qui vendent des visites guidées ont été irréprochables et on ne s'est pas fait avoir en achetant des billets. La plupart des commercants et des restaurateurs ont l'air bien heureux d'avoir du tourisme et on s'est senti bien accueilli. Nous n'avons pas eu de pépin majeur. Je vous reparlerai dans un prochain post de quelques excursions que nous avons faites, tel que les bassins de Semuc Champey, l'ascension du Volcan Pacaya et la visite du site archéologique de Tikal.

vendredi 5 février 2010

Autopsie d'un souper: Risotto aux champignons et à la roquette

Ce soir j'ai une primeur: mon premier risotto fait toute seule sans l'aide de mon amie Marie-Andrée qui elle a eu la chance de suivre un cours de risotto à l'école de Stefano Faita (mezza luna). C'est une recette tirée d'une publication de la SAQ (en passant leurs recettes sont toujours très bonnes, j'en ai essayées quelques-unes et je n'ai jamais été déçue).


Donc: Risotto aux champignons et à la roquette

Vous aurez besoin:


Une touche d'huile d'olive
2 tasses de champignons blancs en quartiers


1 c. à soupe de beurre
1 oignon haché
1 gousse d'ail hachée
1 1/2 tasse de riz arborio
1 tasse de vin blanc
1 feuille de laurier
1 brin de thym frais (moi je mets du séché)
Sel, poivre
3 tasses de bouillon de poulet chaud (TRÈS important)
2/3 tasse de parmesan râpé


12 tomates cerises coupées en 2
2 tasses de roquette


Dans une casserole chauffer l'huile d'olive et faire sauter les champignons. Réserver.Dans la même casserole, chauffer une autre petite touche d'huile d'olive et le beurre. Faire suer l'oignon et l'ail à feu moyen.

Ajouter le riz et bien remuer, poursuivre la cuisson 1 minute (il devrait pétiller un peu).


Incorporer le vin et les assaisonnements (laurier, thym, sel, poivre).

Ensuite: étape cruciale vous verser une louche de bouillon et vous attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz avant d'en ajouter d'autre. (Un truc qui me vient de Marie: si vous passer votre cuillère de bois dans le mélange et que celui-ci reste séparé et qu'il ne se recolle pas ensemble c'est qu'il est temps de remettre du bouillon). Vous répétez cette étape jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de bouillon environ 20 à 30 minutes.


Retirer la feuille de laurier et la branche de thym.
Retirer la casserole du feu et ajouter le parmesan pour le faire fondre dans le risontto bien chaud.
Ajouter ensuite les tomates et la roquette, les champignons et mélanger délicatement.

Rectifier l'assaisonnement et servir.


Déguster avec un excellent verre de vin.