dimanche 30 mai 2010

New York City Final Part: Keste Pizza & Vino

Je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Et le meilleur dans mon cas, ce n'est pas le dessert parce que j'ai la dent salée.

L'émission sur New York de Josée Di Stasio (diffusée le 27 novembre dernier) nous proposait plusieurs escales gourmandes en vue d'une prochaine escapade. La New-Yorkaise qui la faisait visiter lui a fait découvrir le Keste Pizza & Vino dans Greenwich Village.

Comme plusieurs restaurants qui marchent beaucoup, ils ne prennent pas les réservations. C'est premier arrivé, premier servi et croyez-moi, nous étions loin d'être les premières. Nous avons attendu durant environ une heure à l'extérieur du coquet (mais minuscule) restaurant un lundi soir à 19 heures. Par gentillesse (mais probablement aussi qu'ils avaient pitié de nous et de la vingtaine d'autres qui faisaient le piquet), on nous a servi à 2 reprises des pointes de pizza toutes chaudes sortant à peine du four. Disons que ça aide à patienter et ça met l'eau à la bouche. Une bonne raison pour rester.

Nous avons réussi à avoir une table tout au fond près du four à pizz et ce n'est pas la seule chose qui réchauffait l'ambiance! Le personnel est presque exclusivement italien et ça parle fort, ça boit de l'alcool. Voilà le ton est donné!




Donc déjà l'ambiance était très réussie, c'était notre dernière soirée, il ne restait plus qu'à faire notre choix parmi la liste de pizzas toutes plus attrayantes les unes que les autres.
Nos trois choix parmi les 25 disponibles :

1) le choix du jour fortement recommandé par notre serveur aucune idée du nom mais la sauce était blanche, 4 fromages, prosciutto Ça a été le choix numéro 1 de deux de mes copines.



2) la Margherita, un classique, ingrédients simples mais divins (Tomates, Mozzarella fraîche, basilic, huile d'olive)



3) Vegetariana... (Tomates, aubergines, champignons, artichauts, courgettes, huile d'olive)


L'expérience culinaire ultime en matière de pizza je l'ai vécu là. La MEILLEURE pizza que j'ai jamais mangé de toute ma vie. Je le jure. Je ferais des pieds et des mains pour y retourner. La croûte était croustillante et moelleuse en même temps. Elle goûtait un peu les toasts cuites sur le poêle à bois. Les garnitures avaient du caractère et elles étaient très différentes.

Le patron supervisait du coin de l'oeil le déroulement de la soirée, tel un roi régnant sur son royaume. Blaguant avec un, remerciant l'autre d'être venu. Je soupçonne que lui aussi à l'instar de notre serveur il avait un verre de vin rouge caché sur une tablette et que ça ne devait pas être le premier.

Lorsqu'on lui a dit que nous étions là grâce à l'émission de Josée, il s'est exclamé comme s'il nous attendait depuis longtemps... J'ai adoré ma soirée. Tout y était pour qu'elle soit inoubliable.

Je crois bien que si j'étais demeurée deux semaines à NYC, j'aurais pris 20 livres...

jeudi 20 mai 2010

New York City Part 5: Pasta, Pasta, Pasta

Premier souper, par pur hasard le Pasta Lovers s'est imposé de lui-même. Beau building qui nous a interpellé alors que nous étions de l'autre côté de la rue. Consultation rapide du menu. Réservation. À ce soir!



Très abordable et assez chic sans être guindé. Une partie bar à l'avant et de grosses banquettes à l'arrière où nous nous sommes goinfrées.


Nous avons partagé des entrées à 4. Le Mozzarella Caprese dont la photo se trouve ci-dessous. Beaucoup de saveur, une montagne de basilic frais, quoi demander de mieux?


Et un antipasto misto une très belle assiette contenant des charcuteries, du fromage, des olives, des artichauts, des piments forts, poivrons rouges rôtis et des tomates séchées (un peu dures). Déjà, après les entrées nous avions la panse presque pleine.


Mes pâtes à la sauce rosée et vodka étaient cuites al dente juste ce qu'il faut. La sauce crémeuse, ultra onctueuse en bouche. C'était d'autant meilleur que ça faisait quelques semaines que je n'avais pas mangé de pâtes. Elles étaient très rassasiantes et réconfortantes.


Et voici le plat de Linguini Alla Vongole de Stéphanie. Une sauce tomatée aux palourdes.

Pour le prix (de 11 à 15$ le plat) c'était réellement une aubaine. Je lève la main dès que quelqu'un me propose d'y retourner. Deux bols pour les quatre et nous en aurions eu amplement.
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Merci à Valérie pour ses deux photos d'entrées!!!

New York City Part 4: La bonne soupe

Pour le souper de la fête des mères (et comme nous en avions deux parmi nous), nous avons décidé de nous payer un petit restaurant français, La Bonne Soupe situé au 48 de la 55ième rue. Je suis toujours charmée de voir des noms francophones lorsque je voyage (surtout si personne ne comprend un mot de cette langue). Ce ne fut pas le cas ici car toute notre soirée s'est déroulée en français.


Voici donc ce que nous avons mangé. Les trois filles ont pris une soupe à l'oignon gratinée pour se réchauffer un peu de la journée polaire qui se terminait. Elle était très bonne mais elle n'était pas chaude. Disons tiède.



Pour moi: un excellent tartare de thon rouge (je sais, je sais...) et avocat crémeux.



Nous avons partagé un filet mignon sauce au poivre, crème et cognac. C'était succulent et nous avons eu assez d'un steak pour deux filles. Mais, je viens à peine de me rendre compte à l'instant (alors que je suis retournée consulter leur site internet) que c'était supposé venir avec une salade. Comme vous pouvez le constater par vous-même. Pas de trace de salade.






Mais bon, il n'en demeure pas moins que nous avons eu un divin repas. La mignonne terrasse n'était pas ouverte mais elle a l'air très chouette.
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Merci à Valérie pour la photo de la devanture.

mardi 18 mai 2010

U & Mi

Gros week-end resto qui vient de passer car dimanche soir, alors que le Québec en entier regardait le Canadiens se faire battre à plate couture (Yé, nous avons la serveuse à nous seulement), je suis allée manger sur une terrasse (Re-Yé, la saison est officiellement ouverte!), en compagnie de mon chum et de mon couple d'amis So et Oli. On voulait un resto pas trop loin de leur minuscule (sic!) nouvelle demeure et nous adorons la formule tapas. Le choix s'est imposé de lui-même: U & MI à Rosemère.Un resto style tapas aux influences eurasiennes, le chef étant asiatique.

Voici donc ce qui nous a fait succomber. Premièrement, un teriyaki de légumes question d'avoir justement quelques légumes à consommer durant notre souper. Arrivée flamboyante sur une plaque grésillante. Perso, j'aurais mis un ou deux brocolis de plus mais le goût était très bon.

Un rouleau de sushi Dragon Eye. Un maki servi tiède avec une sauce teriyaki et une mayo épicée. Vraiment bien réussi.


Ma bouchée préférée: le Mango Tango. Thon, brie, caviar, mangue, coriandre et échalote servi sur une galette de riz frit. J'en aurais mangé des kilos. C'était; croustillant, moelleux, chaud, froid et regardez-moi la superbe présentation. Autant de plaisir pour les yeux que le palais.

Suivi d'un carpaccio de boeuf. Légèrement piquant, le goût était juste parfait en bouche mais le boeuf aurait gagné à être plus cru. On aurait dit que le vinaigre ou la vinaigrette avait en quelque sorte "cuit" la viande un peu comme le jus de lime le fait pour le poisson dans un ceviche.


Un plat d'agneau au curry des indes. Belle viande. Goûteuse et ne le dites pas à personne mais on a liché la sauce avec du pain jusqu'à épuisement des stocks!



Finalement le poulet satay et épinards frits. Je trouve que c'est le plat qui manquait le plus de corps. La sauce, correcte et les épinards étaient plus ou moins craquants. Mais ça a vraiment fait le bonheur de mon chum qui m'en a reparlé après le souper! Comme quoi tous les goûts sont dans la nature!

New York City Part 3: Des bonbons encore des bonbons

Comme je le disais lors d'un billet précédent, New York est une ville de démesure et d'exagération. Toujours plus gros, toujours plus loin. C'est un peu ce qui fait son charme, l'excès, la surabondance de klaxons, de couleurs, de stimulations.

Lors de nos promenades, nous sommes arrêtées plusieurs fois pour des sucreries. Que ce soit prévu ou non. Et là aussi, il y a débandade. Par exemple, nous nous précipitées chez Dylan's candy bar. Un immense bar à bonbons sur trois étages (oui, oui, trois étages). On choisi son format de boîte ensuite hop! on rempli allègrement et on se rend à la caisse enregistreuse où l'on constate qu'il n'y a pas que le bar à bonbons qui se vide mais nos poches également :)

Voici une photo de l'entrée principale (je l'aime beaucoup avec le taxi qui passe devant):

Une partie des décorations intérieures. Tellement grandes, qu'on se croirait rapetissée, comme Alice au pays des merveilles.


ET. Le plus cute de tous les escaliers que j'ai vu de ma vie. Un escalier (qui fait TROIS étages dois-je vous le rappeler?) tout en bonbons et qui porte la mention Stairway to Candy Heaven!!! Trop trognon.

Il y avait même un bar à fudge. Vraiment ils ont pensé à tout! J'ai acheté dans cette boutique un chocolat blanc au citron et gingembre, chocolat au caramel et chocolat noir au sel de mer...


Évidemment, un incontournable à visiter FAO Schwarz. C'est un gigantesque magasin de jouets. Un pays de tulles, de legos, de toutous, de à peu près TOUT ce que vous auriez voulu avoir enfant. Lors de ma première visite à NYC en avril 2004, il était fermé pour des rénovations, mais je me suis bien reprise cette année. Il y avait également une section "bonbons", surplombée par ses deux soldats fait entièrement de Jelly Beans!

Plusieurs bonbons que je n'avais pas mangé depuis l'enfance et on pouvait se servir de quelques-uns seulement pour faire remonter des souvenirs par nos papilles.


J'ai goûté aux petites bouteilles de coka-cola en gelée ainsi qu'aux petites bouteilles de cire remplies d'un liquide sucré rappelant vaguement un popsicle fondu. Des gummi bears de toutes les saveurs (melon d'eau était particulièrement agréable). Mais le plus drôle: un gummi bear exposant 1000 juché sur un bâton comme un suçon. Voyez ici la différence de grosseur avec son homologue. De quoi se donner mal au coeur assez rapidement!

Pour finir, cette jolie petite boîte de chocolat représentant la belle ville. Encore une fois: trop cute!!!

lundi 17 mai 2010

Brunch à La Cantine Bistro/Boutique

Le brunch restera toujours un brunch. Mais entre un déjeuner chez Cora et un petit resto unique en son genre qui offre des trucs différents, je mise sur le deuxième. Hier donc, je suis allée bruncher à la Cantine. J'en avais entendu le plus grand bien. Impossible de réserver pour trois alors nous avons fait le pied de grue pendant environ 35 minutes pour finalement avoir une table.

La carte est courte mais bien ficelée. Légèrement plus de choix pour les dents salées (comme moi) que les dents sucrées. Les portions sont gargantuesques et comblent tous les appétits! Les trois avons adoré nos assiettes et nous nous entendons pour dire que ça valait l'attente.

Nous avons tous choisi nos plats dans la catégorie Les Musts incluant un shooter vitaminé (ce matin-là un mélange banane/kiwi) et café filtre. Mon choix: la champignonne. 2 oeufs pochés sur un pouding au pain aux poireaux (miam, miam j'en salive encore 24 heures plus tard), les oeufs étaient coulants et imbibaient le pain. À cela s'ajoutait une sauce aux champignons, des patates presque pilées, fruits frais, crêpettes, tomate au chèvre et baguette grillée. C'était trop mais j'ai presque tout mangé. Je le répète c'était vraiment bon. La tomate était encore crue mais avait été passée au four avec le fromage et une petite chapelure.

Mon chum avait pris la totale (un déjeuner plus classique mais bien présenté). Donc oeufs brouillés, jambon (qui avait l'air d'avoir cuit des heures et qui s'effilochait à la fourchette... wow), bacon, crêpettes, des câlines de bines (tel que décrit dans le menu), baguette, creton maison et fruits frais. Mettons qu'avec tout ça tu te rends jusqu'au souper sans aucun problème.


Ma belle-soeur avait opté pour le croissant de soleil. Un croissant cachant des oeufs brouillés, du jambon effiloché et un vieux cheddar de deux ans, recouvert d'une sauce crémeuse aux épinards, servi lui aussi avec des câlines de bines, des patates presque pilées et des fruits. Elle avait aussi pris un chocolat chaud 70% cacao épicé qui était d'une onctuosité incroyable. C'était riche, sucré.


Vraiment un beau petit resto que je me promets de réessayer. Boutique? disons micro-boutique. Quelques choix de thés et d'huiles d'olive mais on ne se déplace pas là pour faire son marché. Et j'ai lu que le mardi soir la table d'hôte est à 18$.

Une Russkaya Vodka SVP!

Depuis plusieurs semaines, ayant le goût d'une expérience culinaire hors du commun, mon conjoint me suggérait toujours un restaurant russe lorsque je lui demandais où il voulait aller manger. Ça ne me parlait pas plus qu'il ne le faut alors je lui en re-suggérais toujours un autre et avec mon pourvoir de persuasion: on allait au miens! Samedi soir dernier, lorsqu'il m'a encore dit : La Caverne, je me suis dis: Pourquoi pas?

Donc avec mon amie Marie-Andrée et son chum fraîchement débarqués de l'avion et que je n'avais pas vus depuis 3 semaines, nous nous sommes rendus au 5184 Côte-des-Neiges à La Caverne. (Je n'ai pas trouvé de site internet mais je vous laisse leur #514-738-6555) Je dois dire que ce n'est pas une partie de la ville où je m'aventure souvent alors c'est comme si je la redécouvrais.

La Presse (cahier Vivre édition du 23 avril 2010) avait dit ceci: "On y va d'ailleurs davantage pour l'ambiance que pour la gastronomie. ...il y a toujours une chanteuse (russe) qui anime la soirée, munie de son synthétiseur. Très province russe des années 80. Fun assuré!" Et ils avaient totalement raison.

C'est la soirée dans sa globalité qui fait que nous avons tous passé un excellent moment. Au début, un peu plus tranquille mais lorsque la chanteuse est arrivée, c'est devenu électrisant!!!Avec sa bonne humeur contagieuse ET son veston à paillettes, elle sait embarquer les gens même si c'est un petit resto de 40 places. Un montréalais qui apprend le russe depuis 20 ans nous a même fait une démonstration de son talent. Charmant! Je vous avise tout de suite qu'il ne faut pas y aller avec l'idée de passer une soirée en tête-à-tête: IM-POS-SI-BLE!

Maintenant la bouffe. J'étais assez curieuse de voir ce que la cuisine russe avait à offrir car je n'en avait aucune idée. En partant dites-vous que c'est très pain, pâtes, patates. JS avait pris une belle assiette d'un mélange de salades pour pouvoir goûter plusieurs saveurs. La salade de bettraves et chou, celle russe (pommes de terre et macédoine de légumes très mayonnaisée), belle salade de carottes crues très intéressante ET un salade de viande. Nous nous sommes demandés: c'est quoi la sorte de viande??? Je penchais pour le porc, les autres penchaient pour le boeuf. Et bien c'est eux qui avaient raison mais je ne crois pas que personne avait deviné quelle partie du boeuf... C'était une salade de langues de boeuf. Disons que nous avons été contents de le savoir APRÈS l'avoir mangé mais que pour ma part j'ai trouvé ça très bon.



Mon entrée et celle de Marie-Andrée: des blinis (petites crêpes) aux pommes de terre et champignons accompagnés de crème sure et d'une sauce tomatée légèrement épicée.

L'entrée de mon chum se composait de deux boulettes de viande (allègrement assaisonnées à l'ail) dans une pâte qui avait l'aspect et le goût d'une pâte à beigne, le tout frit et servi chaud. C'était surprenant, mais pas méchant du tout. Pour son plat, il a opté pour l'assiette de viandes avec 5 choix différents. Un cigare au chou (excellent et j'adore les cigares au chou), une saucisse, et les autres viandes servies dans des pâtes. Je ne me rappelle plus les choix exacts.


Marie avait choisi les pâtes. 5 morceaux (immenses) de pâtes un peu comme des dumplings farcis d'un mélange de viande et de citrouille.


Pour ma part, le pot-au-feu m'attirait. Un ragoût de boeuf/carottes/patates/champignons servi dans un bol de soupe à l'oignon recouvert d'un pain cuit directement en place et servi très chaud et croustillant. Excellent.


Voici ce que ça avait l'air une fois ouvert! C'était très bon mais on aurait dit que la cuisine en général manquait d'assaisonnement. Plus de sel ou plus d'épices, relevé un peu ceci, rajouté un peu cela n'aurait pas fait de tort (mon opinion bien personnelle). Mais en n'ayant aucune référence sur la Russie qui suis-je pour prétendre que ça manquait de quelque chose??

Ah et j'oubliais le plus important. À Rome on fait comme les Romains. Alors nous avons pris en guise de trou normand un shooter bien glacé de vodka russe la russkaya vodka. C'était ma foi très agréable et beaucoup moins fort que je pensais.
Je suis extrêmement contente d'y être allée. Vais-je y retourner? je ne crois pas, mais j'ai passé une excellente soirée à rire et à découvrir. Me reste plus qu'à trouver quelqu'un pour me fournir un visa russe pour que j'aille constater par moi-même ce qui se fait là-bas! :)

vendredi 14 mai 2010

La criminalité et les médias sociaux

Juste un petit billet pour vous glisser un mot sur la criminalité et les médias sociaux.

Moins de deux jours après la casse (suite à la victoire du Canadiens de Montréal) faite par des petits vandales véreux, un gars (que je ne connais pas du tout) a fait un album sur Facebook avec des photos de certains médias montrant les criminels de bas étage pillant des commerces sur Ste-Catherine.

Sur l'album, on donne le numéro de téléphone d'info-crime et on dit: si vous reconnaissez quelqu'un parmi les pilleurs, SVP bien vouloir téléphoner à la police.

Comme on sait que le monde est petit et que par rapport à lui Montréal est un grain de sable...

On a beau critiquer Facebook pour son intrusion dans la vie privée mais sur ce coup-là, ça peut être utile.

Ah et P.S.: le mec avait judicieusement nommé son album Facebook "Les visages du grabuge" :)

New York City Part 2: Soho Park


Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, il ne s'agit pas d'un parc mais bien d'un petit restaurant. Situé à la croisée des chemins entre une cantine, un déli et un petit resto de quartier, le Soho Park a fait notre bonheur pour dîner dimanche dernier. Après avoir bravé le froid intense (en gougoune SVP!) durant tout l'avant-midi et marché presque jusqu'à épuisement, nous avions besoin d'un endroit chaud où nous allions pouvoir nous asseoir et relaxer un peu avant d'attaquer le reste de la journée. C'est par pur hasard que nous sommes tombées sur Soho Park, situé 62 Prince St (coin Lafayette). Le site internet n'est pas très détaillé mais si vous désirez le consulter http://www.sohoparknyc.com/

Doté d'une très belle fenestration et de grandes tables, le Soho Park nous a servi une bouffe de qualité. La petite terrasse bien entourée de fleurs aurait été parfaite s'il n'avait pas fait 5 degrés Celsius (j'exagère à peine).

Je me suis laissée tenter par le végé-burger au fromage (une boulette de légumineuses) servi avec des "french fries" et présenté dans un panier de métal. C'était succulent!



Le burger qui suit était également très bon et très cute. Les filles l'ont partagé avec une immense salade.


Petit truc que j'ai bien aimé également, lorsqu'on passe la commande, au lieu de nous donner un numéro on nous remet une plaque d'immatriculation pliée en deux et c'est ainsi que les serveurs nous repèrent au milieu de cette cacophonie. Original!

jeudi 13 mai 2010

New York City part 1: Magnolia Bakery et le Cart Halal coin 53ième rue et 6ième avenue

Comme certains le savent déjà, j'arrive d'un week-end de filles à New York. Mon amie Stéphanie m'avait proposé ce petit voyage avant les fêtes question de souligner nos trente ans respectifs qui arrivaient cette année. Comme c'était quelque chose d'exceptionnel, j'ai pris le temps de faire des recherches pour savoir où aller manger, quoi voir, quoi goûter. Dans cette immense ville, où la démesure et l'excès sont rois, il fallait un peu savoir comment s'enligner car il est facile de se perdre (au propre comme au figuré!).

Je me devais AB-SO-LU-MENT de me rendre dans une petite pâtisserie rendue célèbre par la série-culte Sex and the city et j'ai nommé: Magnolia Bakery. Ses cupcakes se retrouvent en vedette dans la bouche de Carrie et Miranda et maintenant la visite de la pâtisserie est officiellement incluse dans le tour-de-ville-spécial-Sex-and-the-city. Je m'en serai voulu de ne pas y faire un petit détour. Au moins pour manger UN cupcake. Je suis tombée par hasard sur une de leur concession (pas celle qu'on voit dans la série mais tout aussi charmante).


C'était beau, c'était festif et entrant dans la boutique on est immédiatement assailli par l'odeur de sucre et de beurre frais. Ouf, ça promet! J'ai déjà l'eau à la bouche.



Nous en avons choisi chacun un que nous avons dégusté le soir à notre chambre d'hôtel. Lorsque la dame les a placés dans la boîte on aurait dit de petits bijoux qu'elle déposait dans un écrin. Mon choix: le Red Velvet. Une pâte rouge comme un rubis et moelleuse avec un glaçage blanc légèrement acidulé, le tout enfourné par moi en moins de 45 secondes (je sais, je suis trop gourmande!). Mes copines avaient choisi le German Chocolate avec un crémage coconut/caramel/pacane, -ce dernier avait un peu le goût du gâteau Reine Élizabeth- et le classique mais ô combien délicieux Chocolat garniture au fromage à la crème.

Peut-être que les new yorkais trouvent cet endroit trop touristique mais moi j'ai été comblée. Et certainement que la prochaine fois que je retourne dans cette ville, je me repointe et même j'en rapporte!

Au fil de nos quatre jours intenses de marche, nous avons également découvert plusieurs autres boutiques de cupcakes (même un chariot ambulant!!!). Je voulais faire une petite mention spéciale à Crumbs. Sur la devanture c'est écrit: Fait à la main, cuit avec amour. C'était une orgie de couleurs et de sucre. Comme il était très tôt le matin je n'en ai pas acheté, mais c'était un réel plaisir pour les yeux.



Voyez ici le cupcake du mois style Cosmo. Et dites-moi: veut-on vraiment savoir combien de calories on ingère lorsqu'on se paye une gâterie pareille? Not! mais bon.


Pour finir ce billet, je voulais vous parler de Ricardo. Sur la page frontispice de son dernier magazine, il est à New York. Quelle chance pour moi que cette revue soit arrivée en magasin environ deux semaines avant mon départ. Tout le monde le sait, la bouffe de rue dans cette ville atteint des sommets de gastronomie. (Quand est-ce que le maire de Montréal va enfin donner son autorisation pour reproduire ici la même chose??!!??) Je me suis donc rendue au cart halal au coin de la 53ième rue et 6ième avenue. Un cuistot itinérant qui a même son site internet. (Il faut mentionner que dans la grosse pomme, les restos ambulants détiennent un permis de la ville et qu'ils sont toujours au même coin de rue).

Les gens sont à la queue leu leu pour commander leur plats et repartir avec leur repas sous le bras. Alors c'est ce qu'on a fait Stéphanie et moi. Nous avons pris une assiette de viandes dont poulet et viande à gyro, servie avec salade, riz, pain et sauce blanche. À ma question: c'est quoi cette sauce-là? on m'a répondu: c'est de la sauce blanche! avec du concombre. Allez hop, mettez-en!


Quand le client veut avoir un gyro, pour réchauffer le pain mais aussi pour imbiber un peu le jus des viandes, le "chef" l'aplati sur la plaque de cuisson. Ce doit être excellent!



Et me voici donc avec mon plat beaucoup trop gros pour moi toute seule (que j'ai payé seulement 6$ une aubaine) assise dans Central Park à me faire dorer au soleil. C'est pas la belle vie ça?