mercredi 28 juillet 2010

Film à ne PAS louer!

Avis d'intérêt public:

Ne louer PAS le film Chasseurs de primes (version françasie de The bounty hunter) avec Gérard Butler et jannifer Anistson.

0 sur 5
c'est un navet monumental!

mardi 27 juillet 2010

Circuit des amis

Après la route des vins, la route des cidres et le chemin de Cantons voici le Circuit des amis! Une météo instable nous a convaincu de ne pas nous rendre en Montérégie pour faire la route des cidres la semaine dernière. À la place Sonia, Olivier, mon chum et moi-même avons décidé de nous créer un circuit de toute pièce aux différents endroits de Montréal qui nous titillaient. Chacun y est allé de ses préférences et nous avons conçu un itinéraire qui débutait par le dîner et se terminait par le souper. Une orgie de calories et de découvertes dont voici le compte rendu. Et la météo a finalement joué en notre faveur!

Notre premier arrêt: le Muvbox. Un incontournable pour moi cette année car l'an dernier je n'avais pas eu le temps de l'essayer avant qu'il ne ferme ses portes pour l'hiver. Il s'agit d'un conteneur revu et retapé de manière à ce qu'il puisse être déployé pour se transformer en une jolie cantine. Une cantine qui offre le homard des Îles de la Madeleine. Un "lobster roll" bien garni avec beaucoup de homard dodu et juteux. Une chaudrée de palourde et une pizza au homard. La guédille était très bonne, le pain bien croustillant. La soupe également était bien. La pizza était correct. Et nous étions déjà pleins.















Quelques petits tours à pied dans le Vieux-Montréal et nous partons en direction de notre prochaine destination: la rue Monkland.

Cette rue m'était totalement inconnue dans un quartier que je ne connais pas trop non plus mais comme Marie-Josée du site mangeons.ca avait parlé de deux trucs à visiter... je n'avais pas d'autres choix. Un cupcake chez Cho'cola et Sparkles un magasin de bonbons tellement grand et tellement coloré que ça donne le tournis. Les cupcakes étaient super beaux et nous en avons choisi trois en plus d'un gâteau aux carottes. Une surdose de sucre brut. C'était bon mais les glaçages étaient tellement sucrés que nous avons été incapables de terminer nos assiettes. Le gâteau lui n'avait pas de glaçage au fromage à la crème mais bien au beurre ce qui nous a un peu déçus. Nous avons englouti un litre de lait acheté à l'épicerie d'à côté pour faire passer tout ce sucre.






Mon choix le Red Velvet!




Nous avons marché -lire roulé- jusque chez Sparkles question de faire descendre le tout. Les bonbons vendus sur place sont comme dans mes souvenirs. Des trucs qu'on ne voit plus dans les dépanneurs. Les framboises (dans le temps à 1 cent) étaient tendres et excellentes. Si vous cherchez un bonbon de votre enfance allez-y faire un tour: il doivent sûrement l'avoir.

Notre périple s'est continué sur le Plateau Mont-Royal. Nous avions absolument besoin de digérer un peu, question de se faire de la place pour le souper :) . Quoi de mieux qu'un thé de chez David's tea? Le choix est excellent, les gens sont accueillants, souriants et prennent le temps de bien nous expliquer les propriétés de chacun des thés. Ils répondent avec passion et amour à nos questions et en plus c'est une compagnie québécoise. J'ai même entendu dire que "le" David restait à quelques pas de là sur le Plateau. Je vire folle à chaque fois que j'y vais et reviens toujours à la maison avec un petit sachet en le transportant comme si c'était de l'or.










Un peu de magasinage (ben quoi c'est quand même essentiel quand on est sur Mont-Royal) nous a conduit à l'apéro à La Distillerie, une brasserie/taverne style old school tout en boiseries. Les mojitos sont déments (j'en avais déjà parlé ici) mais là j'ai découvert en plus un de leur classique le basilic romantique. Miam! Un pur délice. C'est un mojito auquel on a ajouté de la purée de fraise et du basilic. Le mélange est étonnant et délicieux.




Nous avons donc trotté tranquillement jusqu'à notre destination finale pour le repas du soir: La Salle à Manger dont j'ai parlé samedi. Juste avant nous nous sommes arrêtés dans une petite pâtisserie (G&G pâtisserie gourmande pas de site internet disponible) qui confectionnait de la guimauve maison et des jus tel que litchi/framboise.



Avouez que le Circuit des amis a quand même l'air agréable. Nous avons même pensé le commercialisé (c't'une joke!). Il faut par contre avoir l'estomac solide et beaucoup d'énergie en banque car nous avons fini la soirée épuisés mais ô combien comblés!

dimanche 25 juillet 2010

Encore un brunch

C'est nouveau chez moi cette manie de vouloir allez bruncher au resto ou de recevoir chez moi pour le brunch. J'étais plutôt du genre à m'envoyer une toast derrière la cravate en lisant La Presse et en buvant un petit café tranquillos à la maison. Mais depuis quelque temps... J'ai le goût du brunch au resto. Le guide restos Voir (à Canal Évasion) commence souvent son émission par un repas/déjeuner donc quelques endroits se sont ajoutés à ma liste avec le temps. Le dernier en liste ou j'ai pu faire check! L'incrédule dans le Vieux-Longueuil.

Très chic décor avec une mini terrasse à l'avant et une immense terrasse à l'arrière, je me suis pointée là ce matin avec mon amoureux. J'ai louché vers le menu du soir pour savoir s'il fallait que j'y retourne: oui! sans hésitation. Mais parlons du déjeuner. La philosophie de l'entreprise est d'acheter le plus localement possible et biologique si disponible. Un petit côté environnemental qui est très à la mode mais personne ne peut être contre la vertu n'est-ce pas? On sent que le but est vraiment de faire rouler NOTRE économie et pas celle des Américains avec leurs fraises blanches si vous voyez ce que je veux dire! Surtout que les prix restent très raisonnables. Les -très copieuses- assiettes sont entre 9 et 13$ et même si le café n'est pas inclus vous vous en sortirez pour exactement le même montant que Chez Cora mais ce que vous allez manger va en être diamétralement opposé.

Ils sont réputés pour leur oeufs Bénédictine servis avec une sauce hollandaise maison légère comme une plume et muffin anglais. Les traditionnelles "petites patates" étaient impeccables, très chaudes et croustillantes. Le jaune des oeufs coulait dans l'assiette mais le blanc lui n'était pas baveux du tout.

Autre chose: ils ont 5 ou 6 choix que vous pouvez prendre en version crêpes ou en version gaufres. Salés ou sucrés, de tout pour tous les goûts! Des omelettes et des oeufs brouillés figurent aussi au menu. Il font également fumer leur propre lardon en guise de bacon.

Le service était à la hauteur de la nourriture. Les gens souriants, serviables. Bref, je crois bien que ce n'était pas la dernière fois!

samedi 24 juillet 2010

À méditer

Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais uniquement par manque d'émerveillement.

vendredi 23 juillet 2010

Café du Clocher penché pour le brunch dominical

Ma virée s'est continuée le lendemain matin pour le brunch dominical au fabuleux restaurant le Café du clocher penché. Je l'avais essayé il a plusieurs années et ce café était comme incrusté en moi. C'est pourquoi c'était une condition essentielle à ma venue à Québec: un déjeuner à ce resto.



Je trouve que c'est un bel endroit. J'imagine facilement des petits cafés français. Le bois, les plafonds hauts, je me suis sentie bien dès l'instant où j'y ai mis les pieds. Les serveuses très souriantes, très chaleureuses et de bonne humeur. Lorsque j'ai reçu ma facture c'était écrit Vous avez été servi par: L'équipe soleil! J'ai trouvé que c'était très approprié comme terme.

Les brunchs sont entre 16 et 19 dollars et sont servis avec un café au lait et une verrine gourmande. Ce matin-là c'était une dose de pur plaisir qu'ils avaient mis dans un verre. Une purée de mûres, surmontée d'un yogourt problablement très loin du 0% de matières grasses et d'un crumble à la fleur de sel. Juste ça, ce petit verre-là c'était assez pour faire mon bonheur.


Mon chum avait choisi l'unique plat sucré de la carte. La serveuse l'a gentiment averti que c'était TRÈS sucré. Et c'était effectivement ultra sucré... Un dessert n'aurait pas pu faire mieux. "Le fruit défendu" était en fait un pain brioché poêlé et farci à la crème de citron (qui était divine), compotée de petits fruits rouges, crème chantilly et marmelade d’orange, amandes croquantes.



"L'abbé chamel" (gaufres à la farine de sarrasin, oeuf poché, jambon, champignons et béchamel, fondue de Brie, huile de pesto et pommes de terre rôties) a charmé Marie-Andrée qui a eu toute les misères du monde a terminer son assiette.



Et mon plat "Une odeur de Sainteté" se composait d'une tartine sur fougasse aux olives, végépâté, brouillade d’oeufs, tomme de Grosse Île, roquette et tomates confites, pommes de terre rissolées. Magnifico!!!



Je n'ai pas remangé avant le souper car en sortant de là je roulais comme une boule de quille sur une allée cirée. J'ai une seule question: quand est-ce que j'y retourne???

Le 48 Saint-Paul, Cuisine du monde

Une visite dans la Vieille Capitale s'est transformée en virée gourmande récemment. 24 heures de marche de redécouverte et de bouffe jusqu'à plus soif. Nous logions à l'hôtel PUR dans le Nouvo St-Roch grâce à Marie-Andrée et son chum. Ce quartier me plaît particulièrement. L'ambiance est à la détente et à la promenade même si là comme ailleurs certains spécimens peuvent se révéler plus rares que d'autres. J'ai donc commencé par un sandwich pris sur le pouce chez La boîte à pain rue St-Joseph et je l'ai avalé en déambulant dans les rues comme à New York. Nous avons marché durant tout l'après-midi parmi la foule de touristes. Je dois dire que je suis restée suprise par le nombre de visiteurs à Québec ce jour-là. Beaucoup de Français, beaucoup d'Asiatiques. Il faut dire que le Festival d'été de Québec en était à son premier week-end et que le temps chaud avait donné rendez-vous à tout ce beau monde dans la rue.

Nous avons trouvé, au gré de notre promenade, une belle terrasse ensoleillée au restaurant Le 48 Saint-Paul Cuisine du monde. Nous ne pouvions pas réserver à l'extérieur donc nous avons attendu au bar qu'une table se libère. Quel choix judicieux car la chaleur à l'intérieur du restaurant pouvait mériter le qualicatif d'accablante. C'était donc une belle et chaude soirée d'été.

Nous avons commandé une assiette de tapas par couple question de nous mettre un peu en appétit. Mon chum et moi avons partagé une mini-poutine (quelle bonne idée d'offrir ce format qui nous permet de goûter sans trop de culpabilité!), un tartare de boeuf, un tartare de saumon frais et sa mayonnaise au yuzu (très bon), une brochette pétoncles/mangues (une association toujours winners les fruits de mer et les fruits exotiques), un satay de poulet, un croûton de brie (qui n'était pas celui que j'avais commandé et qui aurait gagné à un peu plus d'originalité), une chips de saumon, et un rouleau impérial aux pommes (qui était somme toute correct mais qui manquait de oumph!). Huit tapas qui se sont fait engloutir en moins de temps qu'il n'en faut pour crier ciseau!



Marie-Andrée et son chum ont choisi les mini-burgers (pas si mini finalement) et crevettes géantes tempura. En plus du rouleau et de la mini-poutine.



Pour le plat principal, plusieurs choses (au moins 3) sur le menu n'étaient pas disponibles. Nous avons donc choisi le trio de saucisses merguez, allemande et Toulouse. Elles étaient très bonnes mais j'aurais préféré qu'elles soient plus grillées ou rôties que bouillies. Choucroute et frites complétaient l'assiette.



Marie-Andrée avait opté pour le tartare de saumon en plat principal et le serveur lui a demandé si elle le désirait relevé ou non. On lui a apporté une bouchée pour qu'elle puisse en vérifier la force avant de lui servir son assiette. Très délicate attention!






La pizza était pour l'homme qui avait travaillé fort tout le samedi au lieu de se prélasser dans les rues du Vieux-Québec, et j'ai nommé JS. Une excellente pizza à la roquette et jambon de Parme (je crois).


Grosso modo je dirais une expérience des plus agréable. Le service était honnête et chaleureux. Un tantinet long mais ça nous a permis de profiter de la belle température.

mardi 20 juillet 2010

Tomato pizza dans le Village

Je suis récemment allée me promener dans le Village qui a revêtu ses plus beaux atours pour la saison estivale. Je sais que ça déplaît à plusieurs automobilistes mais la rue Ste-Catherine est fermée et piétonnière dans cette section de la ville. Les commerçants ont sorti les tables et les chaises sur des terrasses construites spécialement pour l'occasion et une exposition d'artisants d'ici se mettait tranquillement en branle lors de mon passage.



Je me suis arrêtée manger une bouchée dans une pizzeria. Tomato Pizza (http://www.tomatopizza.ca/). Ils ont 4 adresses à Montréal. Comme c'était un jour de semaine le menu midi était en vigueur et la première bière coûtait seulement 1$. Yes!!!





J'ai pris la pizza portugaise comprenant les garnitures suivantes: sauce tomate, chorizo, poivrons rouges, mozzarelle fraîche et huile à l'ail et au romarin avec accompagnement de salade verte. Les ingrédients sont frais et achetés au Marché Jean-Talon le matin.



Si je demeurais à Montréal c'est sûr que je me commanderais leur pizza au lieu des grandes chaînes sans personnalité et je verrais probablement arrivé ceci devant chez moi. Écolo en plus :)

Bon on s'entend que ce n'était pas un dîner gastronomique, mais juste une mautadite bonne pizz!

samedi 17 juillet 2010

Expérience inoubliable et mémorable à La salle à manger

Je dois absolument m'asseoir ce matin avec mon café pour vous parler de ma journée d'hier. Avec notre couple d'amis Sonia et Olivier nous avons fait un circuit gourmand bien original à Montréal: le circuit des amis :) Ce dernier fera l'objet d'un billet éventuel mais je ne peux passer sous silence la finale, la consécration ultime de cette journée. Notre souper!

Nous avions déjà deux (DEUX?!?) réservations pour le souper car nous étions ambivalents. Tellement de choix s'offrent à nous. Au fil de notre journée, c'est finalement le destin qui a décidé de nous amener à la porte de La salle à manger. Et que le destin fait bien les choses...

Sonia et Olivier connaissaient le chef Samuel Pinard et nous avons décidé de lui rendre visite en après-midi question de lui dire bonjour. Je vous rappelle qu'on devait vraiment aller manger ailleurs! Le chef a pris le temps de nous saluer et de nous expliquer un peu les secrets de son resto ouvert il y a environ deux ans. Les longues tables et le bar que vous voyez sur cette photo sont ni plus ni moins que des allées de bowling (!). Les bancs sont quant à eux issus de l'ancien tramway de Montréal!!! Et le mur du fond vaut à lui seul le déplacement pour un voyage dans le temps tellement il est bien conservé...

Mais bon, assez parler de décor on veut parler de bouffe! Je vous avise tout de suite que je suis complètement renversée par mon repas. C'était à tomber par terre. J'aurais pu écrire ce billet en disant simplement MA-LA-DE mais je crois que vous avez droit à un peu plus d'explications... Nous nous sommes ouverts l'appétit avec une méga assiette de légumes frais et focaccia servie avec aïoli et rouille (la rouille étant une sauce à base de pomme de terre, de safran et de piment). C'était extraordinaire. Chaque légume avait sa caractéristique propre. La salade de bettraves, la salade de pommes de terre, les fleurs de courgettes légèrement panées et parfaitement croustillantes, le radicchio cuit sur le grill et qui embaumait le BBQ au maximum et les petits pois frais: quel délice. Ces petits pois étaient encore un peu croquants sous la dent, ils étaient parfaits. On ne peut que s'incliner devant tant de fraîcheur. L'assaisonnement était tout en équilibre et très à sa place. Juste cette assiette-là m'aurait satisfaite au plus haut point mais ce n'était que le début. (Inutile de dire que j'ai tempé tout le pain disponible dans les sauces...)

A suivi une petite mise en bouche d'huître et de flétan cru avec toujours ces petites merveilles de pois verts. L'huître avait un fond marin vraiment très présent et le flétan une douceur et une délicatesse sublime. Le poisson arrosé d'une légère touche de citron (je crois) question de ne pas tuer le goût de la bête, car après tout c'est bien ça qu'on veut avoir en bouche et non l'aromate. Très réussi.


OH MY GOD!!! le prochain plat... je vous le décris. Ravioli de canard, beurre noisette à la sauge (on aurait pu arrêter les ingrédients ici et ça aurait été bon!), foie gras, morilles et girolles du Québec. C'était extatique... J'en suis encore sans voix ce matin. Les girolles étaient caramélisées et croustillantes, les raviolis fondants et moelleux. Le présentation, dans une cassolette en fonte individuelle pour chaque convive, parfaitement appropriée. J'aurais pris une grosse assiette de ces pâtes pour moi toute seule...

Déjà que j'étais sur le point de rouler, une salade de pomme de terre citronnée surmontée d'un morceau de maquereau fumé (sur place si je me souviens bien) le tout rehaussé d'un morceau de foie gras poêlé... Je suis allée fouiner un peu sur leur site internet ce matin avant de commencer à écrire et j'ai lu que l'équipe de La salle à manger se donnait quelques mandats que voici: se doter de produits locaux, supporter les petits maraîchers et faire bouffer du foie gras!!! Et bien je dois dire que c'est fait. Je ne suis pas une grande fervente de foie gras habituellement mais là, dans ce plat... C'était craquant et fondant et c'était absolument sublime. (Hum, je vais manquer de superlatifs avant la fin du billet si ça continue...)


Il ne reste QUE le plat de résistance... (euphémisme ici!) qui consistait en ceci: Lapin de Stanstead, papardelles, tomates, girolles, purée d'herbes fraîches et foie gras... À ce stade-ci c'était mon foie à moi qui me lancait de sérieux signaux d'alarme! Pour être honnête, j'en ai manger environ une dizaine de bouchées toutes meilleures les une que les autres mais j'étais pleine à craquer et sur le bord d'exploser.


Question de terminer le tout en fraîcheur quoi de mieux qu'un petit sandwich à la crème glacée? Personne n'a rechigné à prendre sa part.

Le service valait également son pesant d'or. Carl s'est très bien occupé de nous tout au long de notre expérience et il a assuré le service de main de maître. Je peux dire sans gêne que ça a été LE meilleur repas que j'ai mangé au restaurant de toute ma vie. Ce n'est vraiment pas rien. Tout était parfait. Je vais laisser mon foie reprendre le dessus et c'est sûr que j'y retourne en courant. Merci au chef Samuel et à toute son équipe pour cette expérience gastronomique hors du commun! Au plaisir!

lundi 12 juillet 2010

Lu et aimé quelque part à Québec

Si vous voulez que la vie vous sourie, envoyez lui d'abord votre bonne humeur!

Et c'est tellement vrai!
Bonne semaine

mardi 6 juillet 2010

Déceptions à l'Attelier Archibald

Samedi soir dernier j'avais une soirée souper/théâtre dans la ville de Granby. L'association avec le restaurant était vraiment très intéressante car c'est le petit dernier du chef Laurent Godbout: l'Attelier Archibald (et ce n'est pas une faute de frappe, ils écrivent bien attelier avec deux T). J'y étais avec mon chum et mon amie Marie-Andrée, avec le sien. Nous étions prêts pour passer une soirée mémorable d'autant plus que ça faisait quelques temps déjà que je voulais essayer ce restaurant. C'était la première fois que j'avais l'occasion de goûter à la cuisine de ce chef réputé ayant deux autres restos à Montréal (chez l'Épicier et anciennement Version Laurent Godbout qui ne lui appartient plus).

Tout d'abord, le restaurant a été rénové pratiquement au complet et ça lui a fait un bien fou. C'est superbe. Un grand resto, bien décoré, avec des poutres de bois, une belle verrière et une superbe terrasse, elle aussi rénovée. De jolies fontaines coupent le bruit de la circulation avoisinante et des torches s'allument en soirée pour compléter le décor.



Alors voilà. Mes (nos) attentes étaient peut-être à la puissance 1000, mais malheureusement elles n'ont pas été comblées. Je vous explique.

En association avec le Théâtre de l'ancien presbytère, le resto offre un menu 3 ou 4 services avant le spectacle. J'avais choisi le menu trois services (entrée, plat, dessert). La seule personne du quatuor qui avait le menu 4 services, en l'occurence JS, a reçu sa soupe. Contrairement à ce qui nous avait été annoncé ce n'était pas un potage froid de petits pois verts mais bien une soupe aux concombres. Je me suis empressée d'y goûter (avec l'accord de son propriétaire bien sûr!) et je suis restée surprise par le pétillant de l'affaire. C'est comme si j'avais eu une gorgée de Vinho Verde portugais dans la bouche. Marie-Andrée ayant certaines connaissances dans le domaine a tout de suite dit que ce n'était pas normal que ça pétille. Signe pré-curseur d'une fermentation. Nous l'avons bien évidemment retournée et il nous ont rapporté le potage froid de petits pois verts prévu initalement. Bon. C'était correct mais vraiment l'assaisonnement laissait à désirer.





Nos entrées ont suivies. La mienne une bruschetta de tomates et bocconcini. C'était très bon.



Celle de mon chum: un focaccia maison accompagné d'une mouillette de balsamique. Je crois que c'était la meilleure entrée et de loin.




Une autre: des pickles frits et aïoli au citron. De fines tranches de pickles dans une panure croquante. L'idée de base était bonne mais encore là il manquait de punch pour que le gâteau lève comme on dit! La présentation était bien originale.


Les plats principaux se décrivent comme suit: le poisson du jour soit une croquette de poisson servie avec salade de haricots verts. La croquette était couchée sur une mayonnaise bien agréable en bouchée qui donnait beaucoup de saveur. La salade baignait dans beaucoup trop d'huile et celle de Marie-Andrée contenait de gros morceaux de gingembre. Pour l'équilibre on repassera.

Mon chum avait choisi le pain aux trois viandes. C'était bon mais la quantité de pommes de terre en purée était démesurée par rapport à la viande ou aux légumes d'accompagnement.



JS avait commandé la bavette de boeuf et frites. Elle était très bonne selon ses dires malgré le fait qu'elle soit arrivée médium au lieu de saignante tel que demandé.




Pour terminer le repas, le dessert du jour consistait en un morceau de gâteau (sec, même très sec), une mousse aux framboises, de la crème fouettée, des cubes de fraises/melon d'eau et menthe et des cubes de chocolat en gelée (ces derniers étaient particulièrement réussis). Le tout était très ordinaire. Aucune constance dans l'assiette et aucun lien entre les différents éléments présents.



Ce que je peux dire de la cuisine c'est qu'elle était inégale. Je le répète mais mes attentes étaient très (trop?) élevées, je le reconnais. Mais personnellement, je m'attendais à plus de la part d'un chef qui est juge à l'émission Les Chefs (SRC) et dont la fonction première (et il la remplie très bien) est de critiquer les autres. Je ne sais pas si c'est parce que nous avions un menu pré-determiné (mais je ne pense pas car plusieurs plats se retrouvaient aussi dans le menu à la carte) que le repas s'est avéré si décevant...

Finalement, le service était mauvais. Je ne sais pas si c'est parce qu'il n'y avait pas assez de personnel (le restaurant était à pleine capacité et la terrasse aussi), ou si c'est seulement notre serveuse qui était dans la lune mais pour une foule de petits détails, ça ne marchait pas. Elle était sympathique, souriante et tout mais la lenteur et quelques accrocs nous ont fait tiquer plus d'une fois durant la soirée.

Je suis prête à redonner une chance (sur l'heure du midi) à ce resto car je suis restée sur ma faim (sans mauvais jeux de mots!). Si jamais je réussi à convaincre mes collègues de travail d'y aller, je vous en reparle!

Par chance, la pièce de théâtre a racheté toute la soirée. C'était bon, drôle, bien écrit et les quatre comédiens sont vraiment superbes sur scène. Loufoque Une araignée dans le plafond nous amène à suivre 3 comparses qui sont un peu dérangés alors qu'ils sont en visite chez leur psy. Ça joue tout l'été et si l'idée vous intéresse dépêchez-vous car plusieurs représentations de juillet affichent déjà complet!

dimanche 4 juillet 2010

Autopsie d'un dîner: Pain Bagna

J'ai vu Geneviève O'Gleman pour la première fois alors qu'elle était nutritionniste à l'émission L'Épicerie de Radio-Canada à l'époque où Marie-Josée Taillefer en était encore la co-animatrice. J'avais bien aimé sa fraîcheur et son franc parler. L'année dernière elle a publié un livre de recettes intitulé Rapido-Presto aux éditions La Semaine et je l'ai offert à ma mère. Un beau livre avec une photo par recette (on aime ça!) prête en plus ou moins 30 minutes. Si jamais vous avez l'occasion de l'acheter, c'est un très bon livre.



Ma mère m'a fait la recette de Pain Bagna que je vous propose aujourd'hui. Plusieurs personnalités publiques du monde culinaire ont offert leurs versions mais j'avoue que je suis tombée en amour avec celle de Geneviève.

Voici ce dont vous aurez besoin:


-2 oeufs
-1/2 oignon rouge en fines rondelles
-1 miche ronde d'environ 8 pouces
-1 tomate tranchée
-1 boîte de thon égoutté
-1/4 tasse d'olives Kalamata hachées
-1/4 tasse de basilic frais (primordial!!!)
-1 c. à soupe d'huile d'olive
-2 c. à thé de vinaigre balsamique
-1 c. à thé de moutarde de Dijon
-2 à 3 tranches de jambon (que ma mère a ajoutées et qui sont parfaitement à leur place!)
-quelques tranches de fromage de votre goût (facultatif)


Tout d'abord préchauffer le four à 400 degrés.

Faire bouillir les oeufs 11 minutes. 5 minutes avant la fin de la cuisson ajouter les oignons dans l'eau bouillante.


Égoutter et couper les oeufs en tranches.
Couper le pain en deux sur la longueur et retirer une bonne partie de la mie des deux côtés.


Tapisser le fond du pain en ajoutant tous les ingrédients en étage en n'oubliant pas la vinaigrette que vous aurez préalablement mélangée (huile, vinaigre, moutarde).





Refermer la miche, bien presser et asperger la croûte avec vos doigts que vous aurez trempés dans un peu d'eau.
Cuire au four environ 12-14 minutes si vous avez du fromage (Pas de fromage? 6-8 minutes devraient faire l'affaire).



PAIN BAGNA (4 portions)