dimanche 29 août 2010

Autopsie d'un souper: Courgettes farcies

Chacun a sa propre définition de ce qu'est du "comfort food" et habituellement ça rime avec "bouffe de maman". Que ce soit du pâté chinois, du ragoût de boulettes ou tout simplement une soupe Lipton quand on est malade, l'important c'est que cette nourriture nous catapulte directement dans le passé et on a encore 9 ans le temps d'un repas. Un de mes plats préféré que ma mère nous faisait à ma soeur et moi à ce temps-ci de l'année c'est les courgettes farcies. Vous savez les immenses courgettes que l'on voit au marché et qui nous sont vendues pour une bouchée de pain. Je vous donne donc ici un secret familial (privilège, privilège) et je vous en révèle la recette.

Vous aurez besoin de ceci:


Une immense courgette trouvée au marché car j'en ai jamais trouvé en épicerie
1 1/2 livre de boeuf haché (ou plus pour plus de garniture)
1 oignon haché
1 barquette de champignons hachés
2-3 branches de céleri haché
1 boîte de conserve de crème de champignons
Fromage râpé en bonne quantité
Et j'ai ajouté un pied de broco parce que j'en avais un.

C'est tout simple. Chauffez le four à 375F. Commencez par trancher la courgette en deux sur le sens de la longueur. Évidez-la et saupoudrez de sel pour la faire dégorger le temps de préparer les autres ingrédients (environ une quinzaine de minutes).


Faites revenir la viande jusqu'à ce qu'elle soit presque entièrement cuite. Ajouter ensuite vos légumes pour qu'ils perdent un peu leur crudité, disons 7-8 minutes.

Incorporer la boîte de crème de champignons (sans eau) et une bonne grosse poignée de fromage râpé. Bien mélanger. Évidemment, sel et poivre!

Rincer vos courgettes à grande eau pour enlever tout le sel et ensuite épongez avec un essuie-tout. Placer les deux moitiés sur une plaque de cuisson et remplissez avec la farce. Ajoutez du fromage râpé par dessus pour les gratiner.


Envoyez au four durant environ 1 heure ou jusqu'à ce que la courgette soit cuite.


Voilà! un plat réconfortant au maximum (en tout cas pour moi) qui se prépare facilement et qui est aussi bon réchauffé. Avec des petites fèves du jardin c'est encore mieux et bourré de vitamines! Enjoy!

jeudi 26 août 2010

Lectures et film d'été

L'été est la saison idéale pour l'oisivité avec un bon livre tout en sirotant une limonade maison. Même si mes vacances ne sont pas encore prises j'ai quelques romans déjà derrière la cravate et je veux vous en faire part.

D'abord, j'ai commencé la saga historique de Louise Tremblay-D'Essiambre Les mémoires d'un quartier. J'en suis au tome 3 (sur 6). L'histoire se déroule au milieu des années 50 dans le Montréal ouvrier et patriarcal. On s'attache rapidement aux personnages dont on suit l'évolution avec intérêt. Une famille bien ordinaire mais qui comme la majorité renferme des secrets plus ou moins bien gardés.

Cette très prolifique auteure (elle a près d'une trentaine de romans à son actif) a une imagination débordante et une façon très réelle de nous rendre la vie telle qu'elle devait l'être à l'époque. Elle a également signé l'excellente série des soeurs Deblois que j'avais dévoré en moins de deux il y a quelques années et certains de ces personnages refont surface dans Les mémoires d'un quartier.

J'ai aussi lu cette semaine le dernier roman de Stéphane Dompierre Mal élevé. Ce n'est pas récent, il est parut en 2007. Un livre sur les tribulations d'un trentenaire comme on en voit beaucoup mais écrit par un gars. C'est excellent. Toujours les questions existentielles; l'amour, la vie à deux, le sexe, l'argent mais finement écrit avec la vision et l'humour masculin. Je me suis esclaffée à quelques reprises riant de bon coeur. J'avais bien aimé le premier opus de ce jeune homme qui s'intitule Un petit pas pour l'homme et qui a gagné le prix de la relève littéraire Archambault 2004. On se retrouve dans la même ambiance. À lire.

Vendredi je me suis précipitée au cinéma pour voir le film dont tout le monde parlait c'est-à-dire Mange, prie, aime. J'avais ADORÉ le livre et disons qu'habituellement le passage de l'écrit à l'écran se fait rarement sans heurt. Je suis souvent déçue mais pas cette fois-ci. Bon d'accord ils ne pouvaient pas transposer page par page, on se serait retrouvé avec un film de deux jours mais l'adaptation cinématographique a été réellement bien faite. Le livre est bien rendu, son essence est gardée. Aucune longueur même si la durée est de 2h25 et en prime ça vous fait visiter trois pays pour 10$. Je me suis procuré la suite du livre: Mes alliances et que je garde emballée précieusement pour ma première semaine de vacances!

samedi 21 août 2010

Lustucru: bar à cru!

Ouvert en grande pompe il y a envrion 1 mois le restaurant Lustucru est tel que vous l'imaginez: un bar à cru! J'ai tenté l'expérience mercredi soir avec mon chum et notre couple d'amis Sonia et Olivier! Comme ils demeurent sur la Rive-Nord et que nous sommes de la Rive-Sud nous nous donnons souvent rendez-vous à Montréal question que TOUT le monde se tape le traffic! Ha, ha! mais mercredi ce dernier était particulièrement dense en direction nord alors c'est nous qui sommes arrivés un peu plus tard. So et Oli nous attendaient depuis déjà un bon petit moment à la chic Buvette chez Simone récemment encensée par nul autre que le New York Times et dont j'ai déjà parlé ici. Une marée de monde inondait littéralement le restaurant de Simone lorsque nous avons cédé nos places pour nous rendre tranquillement à pied au Lustucru.

Nous nous sommes donc attablés près de l'entrée. Une cave à vin trône sur la mezzanine et j'avoue que la vue de là-haut est très plaisante. Le décor moderne mise sur le bois, l'ardoise noire. Un beau bistro de quartier.

Nous avons pris trois choix du bar à cru qui présente une carte courte mais très originale. Pour vous en donner une idée (de gauche à droite sur la photo): tataki de cheval aux épices et salsa de nectarines, carpaccio de bison aux girolles et au parmesan et tartare d'agneau aux cornichons et aneth. Nous avons accompagné le tout d'une frite (non en fait deux!). Je dois dire que tout était délicieux. Vraiment unique d'une bouchée à l'autre. Le tartatre d'agneau -une première dans mon cas- était particulièrement réussi, bien moutardé et les câpres bien présentes. Le carpaccio était fait de tranches assez épaisses mais étonnament très tendres. La seule chose que je peux renoter: la quantité servie. Vraiment, mais alors là vraiment petite. On nous a mentionné plus tard que c'était des portions de 50 grammes de viande. Je crois qu'il aurait été dans l'intérêt de le mentionner ou à tout le moins de l'inscrire au menu.



Pour poursuivre nous avions sélectionné deux choix d'entrées chaudes à l'ardoise. Le serveur nous a appris que malheureusement, ils étaient à court de raviolles et qu'il y avait un délai d'une heure pour en avoir, la production étant enclenchée en cuisine. Nous avons donc seulement commandé la poulpe que voici.



La pieuvre offrait une légère résistance sous la dent, un peu comme un calmar. Décevant. Je m'attendais à une tendreté supérieure. Elle était accompagnée de chorizo, de deux coquillages avec une brunoise de légumes et une mayonnaise maison à l'estragon et au safran. Le tout perdait un peu de son point de focus soit mettre la bête en valeur.

D'un commun accord nous avons donc décidé de terminer à ce stade notre expérience. Honnêtement, j'ai été déçue. Pas que ce n'était pas bon au contraire le cru était vraiment excellent. Peut-être que leur laisser le temps de vieillir en tant que restaurant leur permettra comme un bon vin de se bonifier avec les mois. Vais-je y retourner? pas certaine... pas avec le nombre de restos qu'il me reste encore à découvrir.

vendredi 20 août 2010

Un santos un petit mardi soir!

Via le site de Teambuy.ca dont je vous reparlerai plus tard mon amie Marie-Andrée et moi avons eu un coupon rabais de 25$ valide pour les femmes et le mardi soir seulement, chez Santos dans le Vieux-Montréal. Nous avons donc décidé d'y aller cette semaine, une certaine blessure au doigt m'empêchant d'aller à mon cours de yoga hebdomadaire. Arrivée accompagnées de nos chums et de quelques appréhensions (on va se faire avoir parce que ça va être une trappe à touristes: c'est dans le Vieux... ou quelques jérémiades semblables) nous sommes entrés dans un endroit chic et classe. Belle déco avec murs de pierres, immenses affiches rétro-éclairées, colonnes et plafond de métal! Avec un DJ en plus! Seule bizarrerie: des oeillets sur toutes les tables!?! Est-ce rétro-kitch et je n'en ai pas entendu parler???






Les mojitos étaient deux pour un avant sept heures alors qu'est-ce que vous pensez qu'on a fait? Eh oui, nous avons commandé des mojitos réguliers et à la purée de fraises SVP! En sirotant notre cocktail nous avons décidé quel tapas nous allions goûter. Commencons par 8 et nous verrons bien si les portions sont raisonnables ou non. Notre plan B était déjà fixé. Si c'était une arnaque nous allions illico presto manger un Banh Mi (un sandwich typiquement vietnamien pour 3 $ que je me meurs d'aller essayer).

Voyons donc ce que nous avons là! Deux belles grosses boules d'arancinis au chorizo et parmesan. Mon plat préféré de tout le repas. Le risotto était U-L-T-R-A crémeux et la petite sauce piquante on the side... wow!

Deux tartares celui ci-bas thon et mangue, l'autre (pas de photo) saumon et avocat. La mangue se mariait à la saveur délicate du thon et le tout n'était pas noyé dans la sauce. Le saumon et l'avocat un classique indémodable était moelleux comme il se doit.


Les calmars (une gigantesque portion) étient tendres et la panure fine. Peut-être un peu trop fine car elle restait dans le petit bol de mayo ou de sauce aux tomates lorsqu'on les trempaient. Ça nous donnait une bonne raison d'y aller à la fourchette! On se comprend ;)



Le plat du haut des albondigas un plat typiquement espagnol selon notre serveur (et après une très courte recherche Internet me révèle que c'est vrai) était en fait de petites boulettes de veau et sauce tomate. Correct mais ce n'est pas de la cuisine gastronomique comme dirait les juges/critiques de l'émission les Chefs! Celui du bas, poulet au citron.



Dernier plat, les accras de morue. Toujours bon à prendre au resto car personnellement je ne m'en fait jamais mais j'aime bien me laisser tenter quand quelqu'un les préparent pour moi. La petite lichette de sauce était parfaitement épicée pour balancer avec le côté doux de la morue et les croquettes n'étaient pas trop salées.



Contre toute attente, nous avons mangé bien et à notre faim (j'en ai même vu une délaisser sa dernière bouchée!) Les tapas étaient variés, la quantité plus que respectable et les prix raisonnables (compte tenu du rabais accordé). Nous sommes sortis tôt, il faisait encore chaud, quoi de mieux pour un mardi soir?

jeudi 19 août 2010

Baklava

Je ne suis pas fan de dessert et je n'aime pas vraiment le miel alors vous pensez bien que pour moi manger un baklava... pouet, pouet, pouet. Celui-ci a été mangé en vitesse (pas par moi) sur la terrasse du Léonidas rue du Parc. Il était juteux comme jamais et voyez dans le coin droit la fourchette qui n'attend que le déclenchement du flash pour attaquer. Apparemment, c'était un des meilleurs... Je laisse le soin aux experts, je suis une profane.




5111 Avenue du Parc, Montréal

mardi 17 août 2010

samedi 7 août 2010

Promenade en Estrie

Il y a quelques jours, un lundi matin de congé, mon chum et moi nous nous sommes levés avec des fourmis dans les jambes. À peine avons nous pris le temps d'avaler un café que nous étions dans la voiture (mes yeux encore un peu collés!) direction Coaticook! Aucune idée pourquoi je voulais aller à cet endroit mais j'avais dans la tête le désir de manger une crème glacée (je vous en reparle plus loin...) Premier arrêt: la Gorge de Coaticook! En plein coeur de la ville une dénivellation d'une cinquantaine de mètres surplombée d'une passerelle offre trois circuits de 3.5 à 20 km. Nous avons fait le plus court car j'étais quand même en gougounes et dans le fond ce n'était que pour nous ouvrir l'appétit! Un peu moins d'une heure plus tard nous étions prêts pour les gourmandises.


Si Coaticook est connue pour sa gorge elle est réputée pour sa magnifique crème glacée. La laiterie de Coaticook fait probablement, sinon LA meilleure crème glacée au monde -rien de moins!-. Impossible de résister lorsqu'un pot se trouve dans mon congélateur. Allez en manger directement à l'usine est comme un passage obligé dans la vie de tout Québécois qui se respecte! (Bon là je commence à exagérer!) N'empêche, j'ai fait ma grosse C (lire cochonne ici) et j'ai pris 2 boules.


Celle du dessous: tire et pépites d'érable et celle du dessus aux bleuets. C'était M-A-L-A-D-E!!! C'est tout ce que j'ai à dire. Mon chum lui a pris la sorte "pâte à biscuits" ou quelque chose du genre. Mais unanimement nous avons choisi celle à l'érable comme étant la meilleure des trois. Ce qui est également agréable c'est que plusieurs saveurs ne sont disponibles qu'en format de 11 litres pour les restaurants ou les crèmeries mais à la boutique ils les ont.



Du petit fromage en grains qui fait scouik-scouik ainsi que du cherddar frais en bloc sont aussi vendus sur place.


Nous avons continué notre balade sur la route provinciale 147 pour se rendre jusqu'à un petit village nommé Compton. Nous sommes arrêtés dans un vignoble qui rime plus avec ignoble que noble alors je vais en taire le nom. Mais ce village renferme un secret bien gardé: la Fromagerie la Station qui produit Alfred Le Fermier. C'est une entreprise familiale qui est en plein essor. Alfred est vraiment leur produit vedette et primé avec 3 Caséus (ils en ont parlé à l'émission Les Chefs! de Radio-Canada). Leur Compton est un autre fromage que j'adore alors j'en ai profité pour faire le plein. De plus, à 34.95$ le kilo Alfred devient pratiquement une aubaine car il se vend facilement 50 à 60 $ dans les épiceries et les fromageries spécialisées. J'ai aussi découvert le fromage à raclette au poivre qui n'a pas fait long feu à notre retour.

Toujours sur la route pour aboutir à Fitch Bay une petite localité qui héberge une des seules lavanderaie au Québec: Bleu Lavande. Les fleurs comme la majorité des récoltes cette année étaient en avance sur leur temps nous avons donc pu observer de beaux champs bleutés. Les produits de cette compagnie sont maintenant disponibles dans de multiples points de vente partout au Québec.


Moi, cachée (!?!) derrière un bosquet de lavande comme quand j'avais 1 an!



Bouquets de lavande suspendus au plafond

Nous avons terminé notre périple sur une terrasse de Magog question de boire un excellent verre de blanc bien frais (ok deux). Les Péchés de Pinocchio est superbe et la qualité de la nourriture était à la hauteur du décor. L'entrée était composée d'un saumon fumé tellement bon et beau à voir (les fibres du poisson formaient pratiquement un dessin!), d'une purée de courgette jaune, de roquette et de mousse de Guiness!


Le sandwich du jour était en fait un hot-dog de luxe et salade de chou maison vraiment croquante! Excellent!


Et lorsque nous allons à Magog, nous ne pouvons pas repartir de là sans avoir manger une duchesse de la boulangerie Owl's Bread (la première succurale étant à côté de la montagne Owl's Head). Deux biscuits fourrés d'une ganache au chocolat vraiment, mais alors là vraiment à se rouler par terre. Tout petit mais tellement grand en même temps. Le biscuit est croquant à l'extérieur, moelleux à l'intérieur et la ganache est fondante et faite de chocolat noir... Un peu comme les macarons. Unique en son genre. Je vous en conjure vous DEVEZ en manger une si vous passez par là!

Nous sommes revenus à la maison épuisés mais des souvenirs plein la tête et le bedon bien rond...

L'ancêtre au goût du jour

Hier soir, j'ai essayé un autre restaurant sur la Rive-Sud en compagnie de mon amie Mélanie qui a toujours des suggestions de restos que je ne connais pas :) . Cette fois-ci c'était L'ancêtre de St-Hubert. Ce dernier prend place dans une bâtisse datant de 1874 et qui a été maintes et maintes fois agrandie et rénovée. À l'arrivée, on se retrouve face-à-face avec une superbe cave à vin vitrée et bien éclairée. Plusieurs salles sont disponibles (on peut réserver pour des partys privés) et hier un souper rencontre pour les 40 ans et plus se déroulait dans l'une d'elle. Ça avait l'air à swinger pas mal fort.

Mais revenons à nos moutons! Le menu est très classique, style cuisine française. Des menus 5 services pour deux sont également disponibles avec ou sans alcool et les prix sont relativement raisonnables (entre 70$ et 120$ pour deux avec une bouteille de vin et deux apéros!) Nous avons penché vers le menu à la carte car les choix nous accrochaient un peu plus et avec un calcul rapide ça revenait au même prix. Il faut avoir faim car tous les plats ne sont disponibles qu'en table d'hôte.

Une petite assiette de crudités prenait place sur la table à mon arrivée. Quelques olives et carottes/céleris. Mon entrée: asperges vinaigrette était bien réussie, les asperges étant encore croquantes. Les escargots à la Provençale de Mélanie était bons aussi. Le potage du jour consistait en une crème de légumes pas fade du tout et bien crémeuse.

Mon assiette (bon là je sais que ce n'est pas DU TOUT un plat d'été mais quand je l'ai vu sur le menu je n'ai pas pu résister!) du boeuf bourguignon avec oignons perlés et tout le tralala. En passant, je voue un culte à ceux qui prennent le temps d'éplucher ces oignons-là! Je l'ai fait une fois et je me suis dit: pu jamais... Ça m'avait pris un temps d'enfer. Alors maintenant, sacrilège s'il en est un, je mets des oignons en cubes dans mon boeuf bourguignon maison. C'est aussi bon et je ne suis pas obligée d'invoquer tous les Saints du ciel! Mais je sais bien que ce n'est pas la même chose... Quoi qu'il en soit, mon plat était divinement bon même un 6 août. Une sauce brune réconfortante et agréable.

Mélanie (la carnivore) avait sélectionné le surf ' n' tuf. Un giga filet mignon et trois belles grosses langoustines pas trop cuites et ne baignant pas dans le beurre à l'ail car celui-ci était mis à part dans une petite coupelle (délicate attention). Son steak était bien salé et poivré et la cuisson parfaite. C'était réellement une belle assiette. Des crevettes sont aussi passées sous mon nez par inadvertance, elles étaient d'une grosseur tout à fait respectable et elles me semblaient très alléchantes.

La table d'hôte offre la possibilité de prendre un dessert ou de le remplacer par une assiette de fromages. Tiens, tiens, tiens, pourquoi pas un de chaque? C'est ce que nous avons fait. En terminant le vin nous avons placoté devant trois fromages et nous avons conclu par une crème caramel. Bonne mais j'aurais aimé qu'elle soit plus aérienne, plus légère. J'avais l'impression de manger un flanc compact, à la limite de l'omelette. La caramel était cependant réussi.

Pour ce qui est du service, la jeune dame était très professionnelle mais je trouvais qu'elle ne nous expliquait pas beaucoup. Par exemple: elle a déposée l'assiette de fromage sans nous mentionner les sortes, nous devions poser des questions.

Comme je le mentionnais plus tôt des prix très abordables. Moi 24$, Mélanie 34$ et la bouteille de vin 34$ (un Ruffino Chianti). Une belle soirée!

mercredi 4 août 2010

À méditer

La colonne vertébrale est comme un collier de diamant réflétant toute la lumière qu'elle contient de dire ma prof de yoga hier.

mardi 3 août 2010

À méditer

Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de malheur de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.