jeudi 28 octobre 2010

Constats sur le Portugal

Re-bonjour à tous!

Comme je vous le disais au début du mois, j'arrive de voyage. Voici donc mon premier billet sur le Portugal. Laissez-moi vous dire que j'ai fait un superbe voyage, tout en expériences: culinaires, culturelles et autres. Un peu plus frais que ce que je pensais mais on fait avec. Au cours des trois semaines passées sur place j'en suis venue à quelques constats, quelques conclusions. Ceux-ci n'ont rien de scientifique et sont basés à 100% sur mon expérience personnelle avec mes défauts et mes qualités d'humaine. Commençons:

Premier constat: ces gens-là fument à 80%. On dirait que TOUT LE MONDE fume. C'est vraiment épouvantable. Dans certains restos même si c'est maintenant interdit par la loi comme au Québec, ça fume quand même. Les beaux trottoirs formés de pierres et de marbre sont envahis par les mégots. Une autre conséquence de ce constat c'est qu'ils crachent!!! Et Dieu sait qu'ils vont le chercher loin. Bon... Je m'égare, mais vous voyez un peu le topo! Parlant de trottoirs, il faut faire gaffe où vous mettez les pieds car il y a de la crotte de chien partout. Si vous avez le nez en l'air le moindrement trop longtemps pour regarder un monument X et vlan! la gougoune direct dedans... Je ne parle pas par expérience, heureusement!

Constat suivant: Les Portugais respectent à la puissance 1000 les piétons. Il suffit qu'un piéton ait l'ombre de l'idée de mettre l'orteil dans la rue pour qu'instantanément toutes les voitures arrêtent comme par magie. J'ai même vu une dame avec une poussette s'engager dans un carrefour giratoire très achalandé sans même jamais regarder ni à gauche, ni à droite.

Troisième constat: malgré le fait que le coq soit la figure emblématique du Portugal, il est pratiquement absent dans l'assiette (de même que les légumes... mais c'est une autre histoire). Je m'attendais à manger du poulet rôti sur le grill mais non. Non seulement il n'y en avait pas au menu, mais les seules fois où j'en ai vu c'est dans des restaurants indiens de la Capitale.

Constat 4: la plupart des gens parlaient -à part le Portugais bien sûr- beaucoup plus la langue française que l'anglais. Ce qui a rendu la communication agréable. Évidemment, ils sont plus familier avec l'accent de France que mon joual québécois :)

Cinquièmement: Les Portugais sont assez chiches côté sourire. Disons qu'on dirait qu'ils en ont une quantité limitée et qu'ils veulent l'utiliser à bon escient i.e. pas à une inconnue croisée dans la rue (en l'occurrence moi), ni à une acheteuse de café (encore moi), etc. Je regardais des gens avec mon plus beau sourire Pepsodent, ils établissaient un contact visuel avec moi pour ensuite détourner le regard!!!

Sixième constat: Les produits locaux sont la norme là-bas et nous avons beaucoup à apprendre d'eux concernant l'achat local. Je m'explique. Dans les restos: exclusivement des vins portugais (et pas une ou deux sortes, j'ai vu plus de 150 choix différents pour un petit endroit), à l'épicerie, que des vins portugais (quelques exceptions pour des produits spécialisés comme le Champagne). Vous avez besoin de sel: made in Portugal, des câpres: made in Portugal, des olives: made in Portugal, etc. Tout ce qui peut se trouver dans leur pays se retrouve sur les tablettes. Je considère que c'est extrêmement positif et que le Québec est réellement en retard à ce niveau-là.

Dernier constat: la signalisation est déficiente. Ils apposent une pancarte ex: Route des vins à droite, ensuite Route des vins à gauche, ensuite rien. On peut croiser trois ronds-points, c'est final bâton aucune autre indication. Démerdez-vous! Quelques litres d'essence ont été gaspillés de cette façon je peux vous l'assurer! :)

Je vous laisse sur quelques belles photos prises sur place car les paysages sont à couper le souffle et autant les villes que les campagnes ont quelque chose de particulier à offrir comme panorama.

Chacun ses occupations dans les rues de Lisbonne

Rue de Porto

Le palais de Matéus (du vin rosé du même nom!)


La magnifique vallée du Douro et ses vignes en étage


Le temps des vendanges

dimanche 3 octobre 2010

La vie est une vague

La vie est une vague. Elle est faite de hauts et de bas. Parfois la houle est trop forte et l'eau se déchaîne. Alors, on ne sait plus où donner de la tête. Où est le nord, où est le sud.

Ces temps-ci je suis dans le creux de la vague. Je ne suis pas en train de me noyer, non. Mais je dois tout de même faire des efforts considérables pour rester à la surface. Et être zen. Pas facile surtout quand depuis 3 ans je surfais doucement, sans difficulté et avec le sourire sans me méfier des eaux qui dorment. Combien de temps la tempête va durer? aucune idée. En attendant, je me raccroche à ce que je peux, un rocher, une bouée et j'écoute ce que ma prof de yoga dit. Elle est très sage.

Merci à ceux qui endure mes esclandres depuis quelques semaines, j'essaie de me calmer. Je vous aime.

Pour terminer sur une note plus légère, je m'en vais voir ailleurs si j'y suis. Je pars donc ce week-end pour un beau séjour de 3 semaines au Portugal. Je vous reviens avec des photos et tout le kit!!! Ciao!

samedi 2 octobre 2010

Orlando ville gastronomique dernière partie!

Le Orlando Magical Dining Month nous a également amené à visiter une autre institution: le Emeril's Tchoup Chop.

Emeril Lagasse, est un chef américain né au Massachusetts. Depuis 1990 il s'évertue à se bâtir un empire, il est désormais propriétaire d'une douzaine de restaurants répartis à travers les États-Unis. Récipiendaire de multiples prix, il a de plus animé au delà de 2000 émissions à saveur culinaire sur Food Network et est l'auteur de plusieurs livres de recettes. J'ai appris tout ça en fouinant sur son site internet (http://www.emerils.com/) à mon retour car au départ je ne le connaissais ni d'Ève ni d'Adam.

Son Tchoup Chop prend place dans le chic hôtel Loews Royal directement sur le site de Disney. C'est probablement le plus beau resto que j'ai visité durant la semaine. Un immense bassin sans fin avec poissons et végétaux se trouve au milieu de la pièce. Je trouve toujours que l'ambiance est particluièrement réussie lorsqu'un aquarium est exposé dans un restaurant. Ici de grandes draperies complètent le décor. On est loin du Taco Bell si vous voyez ce que je veux dire.

(c) Photo issue du site emerils.com

Tout d'abord parlons service. Il était ce que je qualifierais d'extrême. Toujours quelqu'un pour passer donner de l'eau, amener une assiette, desservir, changer la serviette de papier, etc. Ultra efficace.

On nous a apporté des chips de crevettes soufflées pour la mise en bouche. Assez piquantes, en quelques minutes nous en avons englouti deux bols. Un bon présage pour la suite.

Pour la nourriture, le tout était sous influences asiatiques; une entrée d'édamames en cosse bien salées et des "baby back ribs" terryaki fondantes.



Les plats principaux ne sont pas en reste non plus, que ce soit les pétoncles, le filet de saumon servi sur des pommes de terre bleues ou le poulet et riz frit tout était parfait. On se rapellera que durant le temps que ça vous a pris pour lire ces lignes 18 personnes sont venues changer nos p'tites napkin :)



Trêve de plaisanteries, je vais réellement retenir le nom de ce chef emeril heu... émérite (haha je me trouve drôle ici!) pour mes prochaines escapades du côté américain. Je suis certaine qu'il a pleins de belles découvertes à m'offrir.

Dernier endroit dont je veux vous parler c'est le Cheesecake Factory (par contre, ce dernier ne faisait pas parti du mois de la gastronomie). Une autre chaîne qui se compare au Bâton rouge mais en mieux. Le nom le dit, ils sont spécialisés dans les gâteaux au fromage (plus de 30 saveurs différentes).



Déjà passer à travers leur menu relève de l'exploit. On dirait une bible alimentaire. Un peu dans le genre du Cumulus à Brossard ou du Élixor à Laval. Vous êtes aussi bien de savoir si vous avez envie de manger du poulet ou des pâtes avant de vous y rendre, cela simplifiera grandement la tâche.

Nous avons opté pour un partage d'entrées. Ah oui, j'oubliais les portions sont titanesques. Donc quatre entrées à quatre nous ont comblés.

Numéro 1: Un genre de egg roll aux avocats. Tout en douceur, une belle texture crémeuse comme l'avocat en est capable.


Numéro 2: un sushi frit au thon. Bon, mais ça ne m'a pas donné le goût d'en remanger plus qu'il faut.


Numéro 3: Poulet et crevette bang bang. Sauce onctueuse au lait de coco et cari, poulet, crevette, arachides moulues, riz vapeur. Que dire de plus?


Numéro 4 (mon préféré): Mac & cheese frit (!!!). Du macaroni au fromage mis en boule, frit et servi avec une sauce au tomates crémeuse: MI-A-MMM! succulent!


Vous comprendrez pourquoi nous avons décidé d'apporter à la maison les deux pointes de gâteaux au fromage...

En terminant, une petite mention spéciale. Si vous allez dans la région d'Orlando, je vous invite à vous rendre dans la bourgade de Celebration. Ville, village ou quartier d'Orlando? je n'en sais trop rien mais ce que je sais c'est que c'est magnifique. On dirait un décor de Desperate Housewives. Les maisons ont pratiquement toute une petite clôture blanche de trois pieds et la rue principale est superbe. Allez vous y délier les jambes et surtout n'oubliez pas votre appareil-photo. Je vous en mets quelques-une que j'adore dont l'hôtel Bohemian. Tout au bout de la rue (près du cinéma) un restaurant dont j'ai oublié le nom offre une paella dont vous vous souviendrez longtemps.






Emeril's Tchoup Chop
6300 Hollywood Way
Orlando, FL 32819
www.emerils.com
407-503-2467

The Cheesecake Factory
4200 conroy rd a-148
Orlando, FL 32839
www.thecheesecakefactory.com
(407) 226-0333