jeudi 25 août 2011

Le Bleu Moutarde

Un autre établissement de ma région en primeur cette semaine! :-) Le resto Bleu Moutarde de Beloeil est ouvert depuis quelques temps déjà et il était sur ma liste "à essayer". C'est maintenant chose faite. Un magnifique jeudi soir d'été tout en chaleur (on est gâté cette année non?), nous avions mon chum et moi une réservation sur la terrasse avec des voisins à nous.


L'aménagement extérieur est vraiment extraordinaire. Quelques tables, en contrebas la rivière Richelieu et en arrière-plan le Mont-St-Hilaire. Il y a même eu quelques plaisanciers qui sont arrivés pour souper en bateau!!! La proximité de la ville et le meilleur de la campagne (sans les mouches!).




Ça augurait extrêmement bien. On nous a fait attendre un peu mais comme nous voyions notre serveur courir comme une queue de veau et qu'il s'est confondu en excuse dès qu'il est venu à notre rencontre nous ne lui en avons pas tenu rigueur.

Les entrées elles ne se sont pas faites attendre. Croûtons de fromage de chèvre bien craquants et moelleux à la fois pour l'un et croûtons de tapenades de tomates séchées aux olives pour l'autre. Parfait pour nous mettre en appétit.





Malgré la présence de table d'hôte j'ai personnellement choisi la bavette à l'échalote dans le menu à la carte. Fondante et cuite à la perfection, la canivore en moi s'est régalée. Et on ne peut presque pas manger une bavette sans l'accompagner de frites maison, non?



Mon chum a souvent l'appel du poisson au resto (probablement parce que je ne lui en cuisine pas suffisamment!). Ce soir-là un pavé de saumon, beurre à l'orange. Tout en finesse, il m'a tendu une bouchée du bout de sa fourchette seulement.



Une autre assiette de la mer est également arrivée sur notre table: celle du tartare aux deux saumons, frais et fumé. Un plat très bien exécuté et dont le goût de fumé n'envahissait pas totalement les papilles. Un bel équilibre.



Quand est venu le temps des cafés, la lune a surgit d'entre les flancs de la montagne et s'offrait à nous. Que demandez de plus comme paysage?



Je vous invite à venir découvrir cet endroit par vous-même et ne vous gênez pas pour me parler de votre expérience ici sur le site!

mardi 16 août 2011

Chez ma grosse truie chérie

Ne vous laissez pas rebuter par le titre, car si vous n'êtes pas de la région montréalaise vous vous demandez sûrement de quoi je vais parler dans ce billet. Évidemment, c'est un restaurant (et tout un à part ça). Avant même d'avoir ouvert ses portes l'an dernier, la grosse truie en question et la devanture de l'édifice ont créé toute une commotion dans les réseaux sociaux. J'ai même lu quelque part que la truie a causé des problèmes de circulation lors de son installation. Maintenant, elle trône sur la rue Papineau et regarde les banlieusards se rendre vers le pont Jacques-Cartier. On peut dire que les proprios ont vraiment su se mettre à la une!




J'ai laissé passer le temps et j'ai finalement tenté ma chance. Une réservation pour 4 à l'extérieur (la saison est tellement courte j'en profite le plus possible). Le coin de rue est assez passant mais la terrasse est isolée de tous les côtés. Un havre de paix où même les fumeurs sont exclus! On les envoie fumer à côté pour ne pas déranger ceux qui mangent. Une belle petite attention pour tout le monde.

La nourriture était vraiment excellente mais ce qui nous a marqué le plus c'est la qualité du service. Un service que je peux qualifier d'exceptionnel. Jamais pris à la légère, toujours avec le souci du détail et du confort du client. Le maître d'hôtel règne sur son équipe avec de la poigne. On nous ouvre la porte, on nous indique la toilette, etc, bref on nous traite aux petits oignons. Chapeau!

Autre chose que je tiens absolument à mentionner c'est le 5@7. Vraiment abordable. Deux Boris ou deux flûtes du cidre Rosette des Vergers de la Colline (il faut vraiment que je vous parle de cet endroit un jour) pour 5$ un prix qui défie toute compétition. Leur permis de boisson vous oblige à grignoter quelque chose en même temps mais qui s'en plaindra?

Le vif du sujet: l'entrée de la table d'hôte, une mousse de saumon contenait de gros zestes d'orange qui amenait un côté très intéressant.


Les huîtres quant à elles étaient relevées d'un trait de vinaigre de cidre de la même cidrerie mentionnée un peu plus haut. Très fraîches elles attendaient sagement sur un lit de gros sel.




Mon chum qui ne peut résister à une côte levée a choisi celle qui se nomme: Cochonne à s’en lécher les doigts!!! Les côtes levées (baby back ribs) mi fumées, frites au parmesan et salade de céleri rave, betterave jaune à l’huile de thym et citron (je n'ai aucun mérite à retenir tout ça, je l'ai pris directement sur leur site). Le seul truc que je peux reprocher à ma soirée, c'est le prix particulièrement salé de cette assiette.



Mon ami Oli lui est prêt à faire des bassesses pour du foie gras a été comblé avec le burger de veau, champignon Portobello et foie gras poêlé dont on peut voir la tranche sur le dessus. Dire que c'était cochon est un euphémisme! C'était complètement fou! Une chance qu'on était entre amis car ça dégoulinait de tous bords. Par contre, voir son petit air satsifait après l'avoir englouti, ça n'a pas de prix.



Les filles ont été un peu plus sages en prenant la prise du jour; une morue charbonnière mayonnaise au pistache et légumes de saison. Comme il faisait chaud le poisson et les légumes c'était amplement suffisant pour mon estomac.


Le resto est spécialisé dans la cochonaille, la charcuterie, etc, je ne vous cacherai pas que j'aimerais y retourner lorsque les feuilles commenceront à tomber! En passant allez voir le site internet de la compagnie, il est superbe, très coloré et éclaté (comme son nom!) Et la prochaine fois que je passerai devant, au lieu de regarder d'un oeil sceptique la grosse truie chérie, je n'aurai d'autre choix que de m'incliner.

lundi 8 août 2011

À méditer

On peut dire beaucoup d'une personne à la manière dont elle maîtrise trois choses: une journée de pluie, des bagages perdus et comment démêler des lumières d'arbre de Noël.